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C’est pas interdit de rêver…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de la liberté absolue de conscience et du poulet frites réunis, bonjour ! Nous sommes le samedi 5 juillet 2014, 17è jour de messidor dédié à la groseille et, comme disait l’autre, à la fin c’est les allemands qui gagnent …. Pour le coup, on ne va pas y aller avec le dos de la cuiller… Pour faire suite à mon billet sur le « nouvel ordre mondial » qui a semble t-il rencontré quelques échos, voici une tentative de réponse portée par les adeptes de la démosophie.

« Démosophie est un néologisme composé de « Demos » (peuple) et « Sophia » (sagesse). Ce néologisme a été enregistré pour la première fois en 1990 par Eric Fiorile, auteur d’un ouvrage du mêmedemosophia nom (non publié), enregistré auprès de l’Institut de la Propriété Intellectuelle à Paris. En 2010, il publie cet ouvrage, réactualisé avec l’aide de nombreux libres penseurs de toute la planète, en plusieurs langues (Demosophy en anglais, Demosophía en espagnol). Ce livre décrit le concept de la Démosophie comme un modèle de société qui, au lieu d’être dirigée par l’oligarchie politique issue de la République, le serait par l’élite intellectuelle du pays, sans aucune sélection par la situation sociale, donc sans partis politiques, ni élections de dirigeants. Ce modèle mettrait en place des dirigeants sélectionnés par des études, puis par concours, n’ayant d’autres pouvoirs que ceux d’appliquer les directives de l’autorité suprême.

L’autorité suprême serait exercée directement par le peuple tout entier. Ce modèle de gouvernement interdirait toute forme de corruption, ce qui nuirait aux intérêts des multinationales et provoquerait riche et lourdl’enrichissement des individus et des petites entreprises au détriment des banques et des grandes sociétés. Le peuple deviendrait « l’état » en remplacement d’une classe politicienne qui serait condamnée à disparaître. Toutes les grandes entreprises, matières premières, et sources de production passeraient donc sous le contrôle direct du peuple, ce qui provoquerait un effondrement des prix dans tous les secteurs liés à l’énergie et une reprise économique générale qui parviendra peu à peu à compenser le pillage politique des cinquante dernières années. »

Cette nouvelle utopie fait son chemin sur le web et les sites qui lui sont consacré se multiplient. Faites vous votre propre idée et tenez moi au courant… Pour ma part, je reste un inconditionnel de cette bonne vieille République pour un peu qu’on lui donne les moyens de s’exercer. L’éducation populaire reste à mes yeux la clé de voûte d’un tel système même si, de temps à autre, quelques têtes sur quelques piques ça donnerait du cœur à l’ouvrage… Allez, portez vous bien et à demain peut-être.