Vous lisez actuellement les articles publié le avril 6th, 2014

Page 1 de 1

Peine de mort et mise en bière…

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

Amis de la nostalgie et du Plum pudding réunis, bonjour ! Nous sommes le dimanche 06 avril 2014, 17è jour de germinal dédié au Mélèze. Le 6 avril 1871, lors de la Commune de Paris, un bataillon de la Garde Nationale dépose devant la statue de Voltaire deux guillotines qui sont brulées devant une foule en liesse, aux cris de: « A bas la peine de mort »! Il faudra attendre un siècle, le mois d’octobre 1981 pour que celle-ci soit 51641141_pdéfinitivement abolie en France. Regrettons que la « grande démocratie » Etatsunienne n’est pas encore franchit le pas et que les couloirs de la mort soient encore trop peuplés. Décidément, le 06 avril est un jour faste. En effet, le 06 avril 1927, naissance de Gerry Mulligan, saxophoniste de talent dont je parle souvent ici. Il est avant tout connu pour son jeu au saxophone baryton qui a marqué l’histoire du jazz. Son quartette sans piano du début des années cinquante avec le trompettiste Chet Baker est toujours considéré comme l’une des formations les plus importantes de l’époque du Cool Jazz. C’était également un arrangeur remarquable qui a travaillé avec des artistes aussi importants que Thornhill, Miles Davis, Stan Kenton ou Paul Desmond, entre autres. Ce qui est amusant (enfin, façon de parler) c’est qu’il est décédé à Darien dans le Connecticut en 1996 or, Darien c’est précisément le nom de cet écrivain anarchiste à qui j’avais consacré un billet et qui lui même est né un 06 avril mais en 1862.

Bon, c’est pas que ça s’arrose mais, après les abolitionnistes, j’ai trouvé une « réclame » qui va pas faire plaisir aux prohibitionnistes. Tous ces pères-la-vertu qui, pour 51641245_pd’énigmatiques raisons, veulent absolument nous empêcher de boire jusqu’à plus soif, de fumer en conduisant, de baiser à notre guise, de rouler à plus de cinquante à l’heure, de sortir sans casque, de marcher sur la pelouse, de pisser sur le gazon, de cracher par terre et de parler breton, d’épouser (ou pas) qui on veut et de blasphémer à qui mieux mieux.   Ah, quelle belle époque celle où les assistantes maternelles s’appelaient encore des nounous.  C’est pas réjouissant ça? Allez, portez vous bien et à demain peut-être.