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Tout n’est qu’illusion…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de l’analyse concrète et du sirop d’érable réunis, bonjour ! Nous cheminons lentement vers avril et nous voici déjà le jeudi 27 mars 2014, date qui correspond au 7è jour de germinal et qui est dédié au bouleau. Mais puisque plus après j’évoque un satrape, sachez que le 27 mars est en réalité  le Jeudi 5 Clinamen 141 Sts Aster et Vulpian, violateurs du Néant; dans le calendrier pataphysique. Le bouleau est le premier arbre 63107424_pdu calendrier celtique; il symbolise la sagesse, en breton Bezo. Le nom local du bouleau est également à l’origine du nom du mois de mars dans plusieurs langues slaves, comme en tchèque (březen); il s’agirait d’une évocation de la sève qui commence à circuler à cette époque. Au Canada et en Alaska on en tire un sirop et une eau de vie. Le bois du bouleau jaune est utilisé en menuiserie sous le nom de merisier, celui du bouleau flexible sous le nom de merisier rouge. On apprend chaque jour quelque chose sur « les cénobites tranquilles ». Voyez ici à droite ce magnifique tableau de Slavicek. Et voila, j’ai jamais tant parlé du bouleau que depuis que je suis retraité…

 

Tout a fait autre chose.

Le 27 mars 1972 a vu la disparition d’un artiste dont l’œuvre m’a toujours intrigué. Maurits Cornelis ESCHER est un dessinateur graveur Hollandais. Tout le monde a croisé un jour l’une ou l’autre de ses oeuvres, originale ou transformée, souvent avec bonheur (mais pas toujours) aux fins de publicités, de génériques d’émissions télévisées, de couvertures de livres, ou d’affiches.

ESCHER associe perfection d’exécution et imagination. Il abuse de nos sens visuels, joue avec notre raison, invente de 63107551_pnouvelles représentations spatiales et de nouveaux mondes qui n’existent que par le dessin. Car « dessiner, c’est tricher ! ». Son œuvre expérimente diverses méthodes de pavage en deux ou trois dimensions ou représente des espaces paradoxaux qui défient nos modes habituels de représentation. L’œuvre de Maurits Cornelis Escher a séduit de nombreux mathématiciens auxquels il se défendait d’appartenir. Il aimait à dire à ses admirateurs : « Tout cela n’est rien comparé à ce que je vois dans ma tête ! ». Faut-il rappeler qu’il était « satrape » du collège de pataphysique…

Il y a un type qui s’appelle Andrew Lipson et qui s’est mis en tête de reproduire les dessins de ESCHER en briques de Lego. 63107564_pEtonnant, non ! Un de mes gars dans sa prime enfance avait cette faculté à construire des choses improbables avec ce matériau. Je ne regrette pas de l’avoir laisser dessiner sur les murs de sa chambre ce qui ne l’empêchait nullement de consommer une ramette de papier par semaine pour ses étranges esquisses  Mon patron n’a jamais compris les débordements de mon budget « fournitures de bureau »…     

Allez, encore merci de visiter ce blog, portez vous bien et à demain peut-être.