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Du Macjonc au Shôgi…

Posté par erwandekeramoal dans TRADITION

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Amis de la mécanique quantique et de la clé à molette réunies, bonjour ! Nous sommes le dimanche 17 novembre 2013, 27è 290px-Lathyrus_tuberosus3jour de Brumaire dédié au Macjonc. C’est la gesse tubéreuse ou mézugon, (et comme dirait mon aïeule qui aurait vendu la sienne pour un vilain jeu de mots: c’est la Gesse qui compte !) ou gland de terre, ou encore souris de Hollande, non, sans rire, (les tubercules ont la taille la forme et la couleur d’une souris). Le macjonc pousse à l’état spontané dans toute l’Europe. Sa culture est signalée en 1783 comme « herbe française cultivée en Hollande et vendue en France » On consomme les tubercules cuit à l’eau en purée, et les gousses quand elles sont encore tendres préparées comme des petits pois.

Au Japon, c’est le jour du Shôgi littéralement le « jeu des généraux » qui dérive du Japonais Shogun, terme désignant le général suprême. C’est semble t-il l’ancêtre du jeu des échecs. Selon la légende, le jeu d’origine a été inventé aux Indes par imagesl’empereur Ravana. L’empereur voulait fournir à ses généraux, apparemment désoeuvrés, un moyen de s’exercer à la stratégie et à la tactique. Cependant c’est en Perse que le jeu a pris son nom de “chesu”. Ce mot vient du persan “shah” qui signifie roi. Le but du jeu étant bien sûr de prendre le roi, “chekkumeito” signifiant : “le roi est mort”. De la Perse, le jeu est parti vers l’Ouest et vers l’Est, pour arriver au Japon vers le 8ème s. Au cours de ce voyage les éléphants du jeu indien original s’étaient mués en généraux, mais la forme du jeu n’était pas encore fixée. Voilà, vous pouvez vous présenter à « Questions pour un champion ».

Il y a des jours, j’vous jure, on ne sait vraiment pas quoi raconter. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.