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Gai, gai, marions les…

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

Amis de la beat génération et de la fumette réunies, bonjour ! Nous sommes donc le mercredi 03 juillet 2013, quinzième jour de Messidor dédié au chamois.

Profitons de ce 3 juillet pour avoir une pensée pour Jim Morrison, disparu un trois juillet en 1971. Poète inspiré ou maudit c’est selon. Il fut autant sur les 54829173_ptraces de Kerouac que de Rimbaud et surtout Michael Macclure. poète et chanteur de rock américain, leader du groupe The Doors de 1965 à 1971. Sex-symbol provocant au comportement volontairement excessif, véritable idole de la musique rock, mais aussi intellectuel engagé dans le mouvement de la protest song, en particulier contre la guerre du Viêtnam, attiré par le chamanisme, on lui attribue une réputation de « poète maudit » que sa mort prématurée, à Paris, dans des circonstances mal élucidées, transforme en légende. A droite, le mythe…

Tout à fait autre chose et, je sens que je ne vais pas me faire des copines…

Or donc ma belle amie et moi avons foulé le pavé parisien durant quelques jours et, alors que nous déambulions du côté de République, nous nous sommes trouvé, à l’insu de notre plein gré, en plein milieu du défilé de la Gay pride… 27744Cortège bruyant et chamarré c’est le moins que l’on puisse dire. J’ai été frappé par l’extrême communautarisme de cette troupe. Chacun derrière son petit drapeau, sa petite pancarte, son char (à voile et/ou à vapeur). Il y avait là des zomos chrétiens, des zomos juifs, des zomos boudhistes, des communistes, socialistes, des jeunes radicaux de gauche (comment peut-on être jeune et radical de gauche ?). Il y avait aussi des policiers (beaucoup) déguisés en robocop mais j’ai cru imagescomprendre qu’il ne faisaient pas partie du défilé. Et pourtant je n’arrivais pas à me départir de ce sentiment de manif traîne-savatte entre Bastille et République comme au bon vieux temps des Séguy, Krasuki et autres leaders planplan. Il manquait ce grain de folie qui fit le succès des premières marches des fiertés. Les mots d’ordre étaient d’une tristesse désespérantes; j’ai même entendu des groupes réclamer le pacs à trois !!! J’ai bien remarqué les représentants du gay-moto-club tout de cuir dévêtu qui lorgnaient vers un grand black de CRS mais, il fallait rejoindre Saint-Germain où nous avions rendez-vous avec le meilleur Daiquiri de tout Paris.

La suite des aventures une autre fois. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.