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Faut pas charrier avec les chariots…

Posté par erwandekeramoal dans TRADITION

Amis de l’écologie et du point de croix réunis, bonjour !

Nous voici le mardi 18 juin 2013, lendemain de vote pour des législatives partielles censées remplacer Cahuzac dans le Lot. Comme on pouvait s’y images-1attendre, le PS s’est pris une raclée (éliminé dès le premier tour) et le FN continue sa progression. Et, comme de bien entendu, Solférino envoie ses pleureuses sur les plateaux télé: C’est la faute aux verts, au Front de Gauche, qui se croient autorisés à se présenter à des élections et qui font rien qu’à nous faire perdre. Il est vrai qu’en ce 18 juin, il convient de se souvenir de la disparition de René DUMONT (2001) qui fut le premier candidat écolo à l’élection présidentielle (1974). A moins d’un an des municipales, je ne cours pas gros risque en annonçant une défaite de la Gôche, gigantesquement historique…

En vérité, c’est le 30è et dernier jour de Prairial consacré au chariot (avec un seul « r ») cela fait partie des mystères de la langue française… S’il se trouve 65727433_pparmi vous un prof de français, qu’il m’explique pourquoi on met un seul « r » à chariot et deux à carriole, charrette, charrue et carrosse, je suis preneur. Le chariot est le septième arcane majeur du tarot. Il symbolise la réussite, la victoire, le but atteint. Dans la kabbale il est le zain, chiffre sept, et exprime hiéroglyphiquement la flèche. C’est le signe de la main mise de l’homme sur son destin. Le char du Triomphe, qui caractérise le hiéroglyphe de cette lame dans le livre de Thoth, indique qu’il échappera aux lois de causalité du destin si le conducteur parvient constamment à dominer les deux sphinx de polarités magnétiques différentes que sont Jakin et Boas. En termes profanes : choisis ton camp camarade… Par chez nous on n’est pas chiche et du coup, en breton, on en met deux à Karrig.

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Mon aïeule, dont je vous parle si souvent avec de l’émotion dans le clavier et qui avait le don inné de la pédagogie active avait toujours sous la main une histoire 54322036_pde l’Ankou (oberour ar marv – l’ouvrier de la mort) et de son chariot.. C’est toujours tard le soir, lorsqu’il faisait bien noir, que l’orage grondait et que la  lueur vacillante de la lampe Pigeon annonçait sa fin prochaine (de la lampe, pas de l’aïeule), qu’elle décidait de nous parler du chariot de la mort… Karrig an Ankou, c’est le nom que lui ont donné les bretons. Un squelette des plus affriolants conduit une carriole dont l’essieu grince gravement. Lorsque vous l’entendez c’est qu’un proche va mourir. Il est vrai qu’à cette époque là, on craignait davantage les manifestations surnaturelles que celles de la nature. Du coup je vous ai glissé plus haut cette pub amusante, une fois n’est pas coutume.

Allez, merci d’être passé, portez vous bien et à demain peut-être.