Le clown et le blogueur…

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

Amis des années bissextiles et de la pizza trois fromages réunies, bonjour !

Nous nous retrouvons donc en ce mardi 1er janvier 2013 dans les vapeurs à peine dissipées de cette nuit d’ivresse pour un nouveau parcours. Après moultes hésitations, le cénobite a décidé de poursuivre cette aventure à laquelle vous êtes forcément associés. Pas de lecteurs, pas de blogueur, aurait dit mon aïeule qui ne voulait jamais s’en laisser conter, ni compter d’ailleurs… Nous sommes le 12è jour du mois de nivôse dédié à l’argile. J’écoutais cette étonnante chanson « Le clown » qui m’a fait penser au blogueur parfois; pianotant de quelques doigts sur le clavier de son ordinateur sans trop savoir s’il serait lu ou pas… Je m’associe à notre charmante bigoudène pour vous souhaiter une bonne année. Bloavezh mat d’an holl.

Pour ceux et celles qui ne connaîtraient pas Giani Esposito, rappelons que Gianni Sandro Esposito est né en1930 en Belgique, d’une mère française et d’un père italien. En tant que comédien, il devient, dès 1952, l’un des éternels seconds rôles du cinéma français (notamment dans French Cancan). Lors de ses débuts dans la chanson, il passe à La Rose Rouge et à L’Écluse. Le succès vient avec sa chanson Le Clown en 1957.  Plus tard, au début des années 70, il fait la rencontre de Ersie Pittas, la nièce du metteur en scène grec Cacoyannis (réalisateur de Zorba le Grec) qui étudie à Paris l’histoire de l’art et la danse. Il quitte son épouse Pascale Petit et sa fille Douchka Esposito pour s’installer avec Ersie dans un studio à Saint-Germain-des-Prés. Ils montent ensemble un spectacle dans lequel il dit des poèmes et chante tandis que Ersie danse. Ils seront d’ailleurs en tournée pendant près de deux ans avec ce spectacle. Atteint d’une hépatite virale, Giani Esposito meurt, prématurément, le 1er janvier 1974 à Neuilly-sur-Seine à l’âge de 43 ans.

Allez, c’est reparti pour un tour, pour une année et, si tout va bien, pour 365 nouveaux billets. En attendant vous pouvez toujours relire les anciens. Portez vous bien et à demain peut-être.

 

10 commentaires

  1. Marcailloux

    « Pourvou qué ca douré » aurait dit la mère de qui vous savez.
    Même chose pour votre billet quotidien et grand merci pour ce rappel de mémoire vis à vis de ce grand et magnifique comédien que fut Giani Esposito.

  2. louise michel

    merveilleuse chanson pour commencer cette nouvelle année que je vous souhaite toujours aussi inspirée pour vos billets quotidiens, bonne Année et salut et Fraternité

  3. Corsico

    Créer l’avenir,c’est aussi résister.
    Pace e Salute a tutte e tutti e bon annu 2013.

  4. Sceptique

    N’ayez pas peur de ne pas être lu. Vos lecteurs ne sont pas « maso »! « Lu et approuvé », formule aimée des banquiers, que vous détestez, je pense que vous ne l’exigez pas. « Ça dépend! », avec le zézaiement de Marianne Chazal, dans « Le Père Noël est une ordure ». La biodiversité des talents est à respecter au même titre que l’autre.

  5. jean-pierre

    Avoir choisi Giani Esposito pour les étrennes c’est vraiment la classe.

    La bise d’usage

  6. gueveur

    bonne année et et que cette petite bulle journaliere continue de pétiller…..
    gianni esposito aperçu un soir de premier de l’an en compagnie de georges perros au café  » le loup des mers  » sur le port de douarnenez , tout en charme et discretion

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