Ceci n’est pas un billet…

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

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Amis du surréalisme et des penne all’arrabbiata réunis bonjour !

Ce lundi 28 janvier 2013 nous prouve qu’irrémédiablement, on se rapproche de la fin du mois… Nous sommes le 9è jour de pluviôse, généralement dédié au Peuplier.

Comment ne pas avoir une pensée pour (et de) Pierre Dac puisque aujourd’hui nous parlons surréalisme: Un seul hêtre vous manque et tout est peuplier… Je l’attribue à Pierre Dac mais très franchement je ne saurai l’attester. C’est peut-être bien le facteur Cheval ou le douanier Rousseau ou le sapeur Camembert ou encore, la femme du boulanger, la cane de jeanne, la famille Duraton ou le soldat inconnu. Il en va des citations comme des objets trouvés, au bout de un an et un jour vous pouvez vous les approprier.

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En tous cas, elle n’est pas de moi et, à la vérité je m’en réjouis, car elle n’est pas franchement terrible. Vous avez évidemment remarqué, DownloadedFileperspicaces lecteurs, qu’à chaque fois que j’utilise ce style amphigourique c’est que précisément, je n’ai rien à dire de particulier. S’il est un poète qui use et abuse de ce style c’est bien Michele Angelo Murgia. Voici comment il se présente lui même sur le site  atramenta « Gramsciste convaincu, j’ai exercé de nombreux métiers, y compris durant mes études: manoeuvre, garçon de ferme, serveur, encodeur, maçon, animateur, secrétaire et traducteur. Touche-à-tout, lecteur assidu, insatiable, ouvert à toutes les cultures et civilisations, obsédé par le temps qui passe, avide de tout ce qui peut nous structurer en tant qu’êtres humains, revenant toujours à mes premières amours, la philosophie, mais ouvert à toutes les sciences, ennemi-juré des superstitions de tout acabit, aimant la poésie, les jeux de mots, les contrepèteries et les oxymores… » En voici un exemple:

C’était un jour pluvieux aussi sec  qu’à Gobi

L’air était si glacé, et le soleil torride

J’avais mis mon manteau et dessus mon obi

Je transpirais de froid sur la lave sans ride

Je marchais en courant, lentement engourdi

Par le poids si léger d’un amour insipide

J’avançais, défaisant ce que j’avais ourdi

La nuit, tout en veillant, d’un sommeil impavide…

Etonnant, non ?

Allez, merci à vous d’avoir fait le détour par ici, portez vous bien et à demain peut-être.

2 commentaires

  1. Fabig

    Je ne veux pas donner mon avis mais je n’apprécie pas trop ce poème !

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