La chasse aux papillons…

Posté par erwandekeramoal dans Actualités

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Amis des saintes écritures et du crabe mayo réunis, bonjour !

Cette fois ci on y est, jeudi 6 septembre, autant dire le 20 de fructidor et c’est le jour de la hotte; ne me demandez pas pourquoi. Il vous reste 116 jours pour préparer le réveillon du nouvel-an. Aujourd’hui, si le coeur vous en dit, vous pouvez fêter les Onésiphore; mais bon, c’est pas une obligation non plus; d’autant que des Onésiphore, y’en a pas beaucoup par ici. J’ai bien connu un Marcel, au nez si fort que tout le monde l’appelait grospif… C’était un pote à Saint Paul (pas Marcel, Onésiphore) qui lui même était grossiste en artichauts du côté d’Ephèse avant de s’installer définitivement en Bretagne d’où la cité légumière qui lui doit son nom: Saint pol de LéonA la saint Onésiphore, mets ton vin en amphore répétait mon aieule qui en connaissait un rayon. Marcel lui, ne laissait jamais à son vin le temps de vieillir; ceci explique peut-être cela ! Voici donc l’heure  de ranger les tongs et le bob Ricard et de se présenter au rapport. Justement, tiens, il y a longtemps que je n’ai pas évoqué Fukushima. j’emprunte donc au site Basta ce billet de Sophie Chapelle:

« Une étude scientifique japonaise met en évidence une augmentation très nette des malformations chez une espèce de papillons bleus de Fukushima. Selon cette étude parue dans le journal Scientific Reports (à lire ici), des papillons adultes ont été capturés en mai 2011 jusqu’à plus de 200 km de distance de la centrale accidentée. (Ailes atrophiées, courbées ou en surnombre. Antennes difformes. Yeux bosselés. Couleur altérée. Eclosions avortées. Infertilité… )

Environ 12 % de ces papillons exposés à la radioactivité à l’état de larves lors de la catastrophe nucléaire ont développé des anomalies, notamment des ailes plus petites et une malformation des yeux. Les chercheurs ont ensuite élevé ces papillons en laboratoire à des fins de reproduction. À la génération suivante, des anomalies similaires ont été relevées sur 18 % d’entre eux. Et, à la troisième génération, sur 33,5 % des lépidoptères.

En septembre 2011, un nouvel échantillon de papillons a été collecté dans la région de Fukushima : leur taux d’anormalité atteignait alors 28 %, soit plus du double que quatre mois auparavant. Avant de grimper à 52 % pour la génération suivante ! Les radiations avaient décru, mais les papillons continuaient de se nourrir de plantes contaminées. »

En guise de récréation et pour oublier un tantinet ce monde de brutes, voici le grand Georges qui poursuit les papillons.

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Portez vous bien et à demain peut-être.

 

 

3 commentaires

  1. Sceptique

    Il est normal qu’en organisant la reproduction d’êtres vivants présentant une tare par altération génétique, la fréquence de cette tare augmente. On ne fait pas autrement pour obtenir une nouvelle race de chiens, de chats. Dans le milieu naturel, ces altérations génétiques, si elles ne sont pas bénéfiques, s’éliminent.

  2. romain

    Effectivement, supposons que le caractere mutant est dominant. Alors s’il est present chez 18% de la population, a la generation suivante, il sera present a 1-(1-0.18)*(1-0.18) soit 33%. Les chiffres donnes suggerent donc que le caractere mutant est dominant et non recessif…

    PS: desole pour l’othographe, mon clavier semble avoir subi une grave accentectomie aigue…

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