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Le petit commerce…

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

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Amis de l’allégorie et du véritable bretzel réunis, bonjour !

A force de l’attendre, c’est enfin arrivé, nous sommes le mardi 19 juin et c’est le premier jour de Messidor dédié au seigle. Vous remarquerez au passage que nos amis républicains avaient l’âme autrement plus poétique que les technocrates Onusiens d’aujourd’hui qui nous concoctent la journée de la femme, du braille, des zones humides, de la trisomie, du sommeil, de l’eau, de la tuberculose, j’en passe et des moins drôles. Messidor, tirait son nom « de l’aspect des épis ondoyants & des moissons dorées qui couvrent les champs de juin en juillet », selon les termes du rapport présenté à la Convention nationale le 3 brumaire an II par Fabre d’Eglantine, au nom de la « commission chargée de la confection du calendrier ».

Avouez que les dames du calendrier républicain sont autrement plus affriolantes que celles du catalogue de la Redoute. On se souviendra donc que c’est Messidor 2012 qui vit la cinquième République repeindre en rose son hémicycle parlementaire.


En Finistère, ça ne rigole pas; quand on fait le ménage c’est à fond; même les artichauts du Léon ont viré au rose. Grand chelem comme on dit dans les gazettes, huit sur huit… Je regrette que nos voisins des Côtes d’Armor n’aient pas eu la même élégance et aient renouvelé son mandat au député de Loudéac au grand dam ne notre ami Loïc Cauret.

Le seul mandat que je suis disposé à délivrer à cette engeance de gougnafiers c’est un mandat d’amener. Amener à comparaître devant l’histoire en compagnie de leurs copains du FMI, de la BCE, de Bilderberg, de Goldman & Sachs, des marchands de lithium, de pétrole, de canons, les va-t-en guerre, les pousse au crime, les gros, les gras du bide, les ventripotents, les affameurs, les Thénardiers, les usuriers, les empoisonneurs de tout acabit, les prêteurs sur gages, les prédateurs hors d’âge, les tueurs à gage, et même les ratons laveurs soupçonnés de blanchir le fruit de leurs turpitudes…

 

Il fallait bien laisser la parole (et la musique) à ce vieux Boris Vian pour clore ce billet. Allez merci de votre visite, portez vous bien et à demain peut-être.