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Le portrait d’Adrian Gray…

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

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Amis de l’équilibre des masses et du boeuf Miroton réunis, bonjour !

Nous sommes le jeudi 31 mai, 12è jour de Prairial dédié à la Bétoine; et non pas l’abbé Toine comme le suggère madame Michu. La bétoine jouissait dans l’antiquité d’une réputation prestigieuse qui lui conférait des pouvoirs magiques (on la disait capable de chasser les mauvais esprits; c’est dire si elle aurait du boulot aujourd’hui) et faisait d’elle un remède quasi universel. Le nom bétoine est dérivé de celui d’un peuple ibérique, les Vettones, qui utilisa cette plante dont la réputation s’est maintenue jusqu’au Moyen-Âge et au delà.

On utilisait autrefois les feuilles séchées de cette plante comme du tabac à priser ou comme substitut du thé ; les jeunes pousses sont consommables en salade avec modération. Personnellement, je ne m’y risquerais pas…

Tout à fait autre chose. 

Au hasard de mes pérégrinations sur le web, j’ai rencontré un artiste pas tout à fait comme les autres. C’est sur le magnifique blog de Marc Lafontan que j’ai déniché ce billet à propos de Adrian Gray.

« il avait un business à Madasgacar, est tombé malade suite à un virus, et comme effets secondaires est devenu allergique à toute forme d’électricité, TV, ordinateur, etc… Réfugié en Angleterre, il habite dans une grotte en bord de mer, se chauffe au bois… et s’est lancé dans un art spectaculaire… il arrange les roches dans un ensemble qui pousse les limites de la gravité… Superbe… Non, pas de colle, pas de velcro, pas de tige métal cachée, les différents articles que j’ai lu (c’est Marc Lafontan qui parle) témoignent de gens et de journalistes qui l’ont vu faire et ont eux mêmes essayé… le gars voit deux roches qui lui plaisent, trouve un angle, et essaye, des fois pendant des heures, de les faire tenir ensemble selon sa vision… »

Allez-y voir, il y a des photos magnifiques et des vidéos surprenantes, y compris des sceptiques qui se demandent où est le truc. Voir son blog Stonebalancing.

Vous je ne sais pas, mais moi j’ai bien envie de croire en cette poésie là. Par les temps qui courent la rêverie est un luxe que l’on peut encore s’offrir sans que les marchands du temple ne cherchent à la taxer. Allez, soyez remercié d’avoir fait le détour pour visiter ce modeste blog qui, samedi prochain, signera son 1000è billet. En attendant portez vous bien et à demain peut-être.