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LE RETOUR DES MONTY PYTHON…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis du cinématographe et du pop-corn réunis, bonjour !
Nous sommes donc le lundi 30 janvier, 11è jour de pluviôse dédié à l’hellébore qui, comme chacun le sait, appartient à la famille des ranunculaceae. dans l’antiquité, on croyait les hellébores propres à guérir la folie. L’ellébore porte le nom d’anticyricón , notamment chez  Dioscoride. Dans la Rome antique, le proverbe Mettre le cap sur Antycire signifiait montrer des signes de folie; on retrouve ce proverbe chez Horace; dixit Wikipédia…

Sacré Graal…

Alleluia, sonnez hautbois, résonnez musettes, les Monty Python nous préparent un nouveau film. C’est Terry Jones qui réalisera le long-métrage, une parodie des films deMonty_Python_530x336 science-fiction intitulée Asolutely Anything « Absolument n’importe quoi ». John Cleese, Michael Palin et Terry Gilliam ont déjà donné leur accord. Les Britanniques n’apparaitront pas à l’écran, ils prêteront leur voix à des extra-terrestres qui donnent à un terrien le pouvoir de faire n’importe quoi. Le long-métrage mélangera prises de vue réelles et images de synthèse.
A noter que l’acteur américain Robin Williams devrait également être de l’aventure. Il incarnera un chien doté de la parole, Dennis, « qui comprend l’humanité mieux que quiconque », indique Variety. Mike Medavoy, qui a produit le salué Black Swan de Darren Aronofsky, co-produira ce nouvel opus. Il avait déjà collaboré avec les Monty Python pour La Vie de Brian en 1979. je m’en pourlèche déjà les babines…

Aujourd’hui marque un autre anniversaire, quand bien même la date exacte fait toujours polémique, c’est l’enregistrement du premier disque de jazz par le groupe de Nick La Rocca, le fameux Original Dixieland Jazz Band (ODJB).

Le groupe de l’ODJB à l’époque de l’enregistrement « historique » de 1917 est composé de : Nick La Rocca (cornet), Larry Shields (clarinette), Eddie Edwards (trombone), Henry Ragas (piano) et Tony Sbarbaro (batterie).Bon, ça crachouille un peu mais c’est émouvant. A vos cassettes.

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

LUI C’EST JOYEUX…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis de la graine d’ananar et du taboulé réunis, bonjour!
Nous sommes le 29 janvier 2012, 1Oè jour de pluviôse dédié à la Cognée; vous savez celle qu’il ne faut pas jeter après le manche, à moins que ce ne soit l’inverse… Cette expression date du XVe siècle. Il s’agit de l’histoire d’un bûcheron, en abattant un arbre, sa cognée s’est séparée de son manche et est tombée malheureusement dans une eau profonde l’empêchant de la récupérer. Par dépit, il y jeta également le manche. Un qui n’a jamais baisser les bras c’est bien celui-ci.
Comment ne pas évoquer ce 29 janvier 1910 et la naissance de Maurice JOYEUX, à Paris. 100 ans déjà, on a l’impression que cela fait un siècle ! (hilarant non ?)
Figure marquante de l’anarchisme français, on le voyait rarement sans qu’il ait à la bouche, une remarque cinglante et/ou une de ses célèbres pipes.joyeux02_0f0f0
Il milite très jeune et s’engage au Comité des Chômeurs dont il deviendra le secrétaire.

Il raconte leurs premières actions dans le livre « Consulat Polonais ». L’attaque de ce Consulat lui vaut 1 an de prison. En 1936, il participe aux occupations d’usines et anime le Front Révolutionnaire. 1938 : encore six mois de prison pour violences. Réfractaire à la guerre, il est arrêté en 1940 et condamné à 5 ans de prison. Incarcéré à Montluc, il s’évade après avoir fomenté une mutinerie (sujet du livre « Mutinerie à Montluc, édité en 1971), mais il sera repris et finalement libéré en 1944.
Dès la libération, il s’emploie à la reconstruction de la Fédération Anarchiste et à l’édition du « Libertaire ». Il milite aussi activement dans le syndicat (CGT-FO) et ouvre une librairie à RadioLibertaire_bParis « Le Château des brouillards » (dans une petite rue du vieux Montmartre). En décembre1953, c’est la scission. Mais Maurice joyeux reconstruit la F.A autour du nouveau journal « Le Monde Libertaire » et de sa librairie qui verront le regain des idées libertaires, suscité par mai 68. Le nom du journal avait changé pour des nécessités administratives mais chacun avait reconnu le vieux journal de Sébastien FAURE et Louise MICHEL dont je vous parlais hier à propos de Emile Bidault.
Avec sa compagne, Suzy CHEVET, et le « Groupe Louise Michel », il crée « La Rue », revue d’expression culturelle libertaire.
En 1981, il est le premier invité de Radio Libertaire (radio libre de la F.A, à Paris), que l’on peut écouter sur son ordi, ICI.
Il meurt le 9 décembre 1991. Il nous laisse, outre divers ouvrages théoriques, deux livres de souvenirs « Sous les plis du drapeau noir », et « Souvenirs d’un anarchiste ».