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En effet, le 1er janvier 1959, voit la naissance de Michel ONFRAY, à Argentan.Philosophe hédoniste et libertaire, professeur et écrivain.Issu d’une modeste famille ouvrière, il est placé à 10 ans en pension dans un orphelinat religieux, ce qui fera de lui un révolté. Durant l’adolescence, il découvre les penseurs libertaires et expérimente la dure réalité de la condition ouvrière en travaillant dans une fromagerie industrielle. Il poursuit ensuite des études de philosophie et obtient un doctorat. A partir de 1983, il commence à enseigner la philosophie dans un lycée technique de Caen.En 1987, il est victime d’un infarctus, il se met ensuite à écrire et à publier. En 1989, un premier ouvrage: « Le Ventre des philosophes » voit le jour, suivi rapidement de nombreux autres essais: « L’Art de jouir »(1991), « La sculpture de soi »(1993), « Politique du rebelle »(1997), etc. Il revendique ouvertement dans ses livres et dans des articles de presse son anarchisme individualiste, amour-libriste, et même son refus de procréer, mais ne remet pas en cause le principe électoral (nobody perfect).En Juin 2002, il démissionne de l’Education nationale qu’il juge féodale et policière « La haine de Mai-68 n’a jamais été aussi vivace qu’aujourd’hui. l’Education nationale semble préparer un retour aux vieilles valeurs. » Renouant avec l’histoire de la pédagogie libertaire, il crée 4 mois plus tard, à Caen, une « Université populaire » ouverte à tous et entièrement libre et gratuite. Elle a pour but de « démocratiser la culture, vécue comme auxiliaire de la construction de soi, non comme une occasion de signature sociale ».Il élabore dans son oeuvre une philosophie hédoniste et individualiste libertaire inspirée de Nietzsche et des philosophes antiques ou plus près de nous de Georges Palante. « L’autorité m’est insupportable, la dépendance invivable, la soumission impossible »

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis des années bissextiles et de la pizza trois fromages réunies, bonjour !

Nous nous retrouvons donc en ce 1er janvier 2012 dans les vapeurs à peine dissipées de cette nuit d’ivresse pour un nouveau parcours. Après moultes hésitations, le cénobite a décidé de poursuivre cette aventure à laquelle vous êtes forcément associés. Pas de lecteur, pas de blogueur, aurait dit mon aïeule qui ne voulait jamais s’en laisser compter… Nous sommes le 12è jour du mois de nivôse dédié à l’argile.

Joignez vous à moi pour souhaiter un bon anniversaire à Michel ONFRAY.

En effet, le 1er janvier 1959, voit la naissance de Michel ONFRAY, à Argentan.
Philosophe hédoniste et libertaire, professeur et écrivain.
Issu d’une modeste famille ouvrière, il est placé à 10 ans en pension dans un orphelinat religieux, ce qui fera de lui un révolté. Durant l’adolescence, il découvre les penseurs libertaires et expérimente la dure réalité de la condition ouvrière en travaillant dans une fromagerie industrielle. Il poursuit ensuite des études de philosophie et obtient un doctorat. A partir de 1983, il commence à enseigner la philosophie dans un lycée technique de Caen.
En 1987, il est victime d’un infarctus, il se met ensuite à écrire et à publier. En 1989, un premier ouvrage: « Le Ventre des philosophes » voit le jour, suivi rapidement de nombreux autres essais: « L’Art de jouir »(1991), « La sculpture de soi »(1993), « Politique du rebelle »(1997), etc. Il revendique ouvertement dans ses livres et dans des articles de presse son anarchisme individualiste, amour-libriste, et même son refus de procréer, mais ne remet pas en cause le principe électoral (nobody perfect).
En Juin 2002, il démissionne de l’Education nationale qu’il juge féodale et policière « 
La haine de Mai-68 n’a jamais été aussi vivace qu’aujourd’hui. l’Education nationale semble préparer un retour aux vieilles valeurs. » Renouant avec l’histoire de la pédagogie libertaire, il crée 4 mois plus tard, à Caen, une « Université populaire » ouverte à tous et entièrement libre et gratuite. Elle a pour but de « démocratiser la culture, vécue comme auxiliaire de la construction de soi, non comme une occasion de signature sociale ».
Il élabore dans son oeuvre une philosophie hédoniste et individualiste libertaire inspirée de Nietzsche et des philosophes antiques ou plus près de nous de
Georges Palante.
« L’autorité m’est insupportable, la dépendance invivable, la soumission impossible »

Il vient de faire paraître L’ordre libertaire – la vie philosophique d’Albert Camus chez Flammarion. Il y trace le portrait d’un Camus proudhonien et libertaire, un Camus anticolonialiste de la première heure, un Camus en lutte contre les féodalités financières, un Camus concrètement révolutionnaire…(Aude Lancelin dans Marianne). Précipitez vous chez votre libraire.

Allez, encore une fois, tous mes vœux vous accompagnent, portez vous bien et à demain peut-être.