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A LA St KEMO, LE CENOBITE N’A PAS CHAUD…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la littérature et du couscous-qu’est-bon-comme-là-bas réunis, bonjour !

Comme je sais que parmi vous il y a de grands voyageurs, voici une info qui vaut ce qu’elle vaut. Si, courant mai, vos pas vous mènent de l’autre côté de l’océan, ne manquez pas cet événement.

Le Salon du livre anarchiste de Montréal (ainsi que le Festival de l’Anarchie) rassemble les idées et pratiques anarchistes, par les mots, les images, la musique, le théâtre et les luttes quotidiennes pour la justice, la dignité et la libération collective.

Extrait de la plaquette de présentation:

Le Salon du livre anarchiste s’adresse aux anarchistes, mais également à celles et ceux qui ne se considèrent pas nécessairement comme anarchistes mais qui ont développé une certaine curiosité vis-à-vis de l’anarchisme. Le Salon est un espace où les anarchistes peuvent se rencontrer et échanger dans un esprit de respect mutuel et de solidarité. Tous et toutes y sont bienvenu-e-s.

Le Salon du livre anarchiste est organisé dans un esprit d’ouverture vis-à-vis des différentes traditions, visions et pratiques de l’anarchisme. Nous cherchons à promouvoir l’anarchisme en mettant en pratique des valeurs comme l’entraide, la démocratie par la base, l’action directe, l’autonomie et la solidarité, et en nous opposant à toutes les formes d’oppression.

Le Salon du livre et le Festival de l’anarchie sont une occasion importante de rassemblement et un point de référence pour les idées et les pratiques anti-autoritaires en Amérique du Nord.

Tout à fait autre chose.

Ici, en Bretagne, le 13 mars on fête les Kemo. On retrouve ce nom dans l’origine de la charmante commune de Tredrez-Locquémeau. Si l´église de Trédrez, actuellement dédiée à Notre-Dame, fut autrefois sous l´invocation de saint Laurent, diacre et martyr romain du IIIème siècle, c´est un saint dénommé Kémo, par ailleurs inconnu en Bretagne, qui est le titulaire de l´église de Locquémeau. La tradition locale en fait un compagnon de saint Efflam avec qui il aurait débarqué sur la Lieue de Grève au VIème siècle en compagnie de saint Tuder, de saint Haran, de saint Nérin, de saint Karé et de saint Kirio. Saint Frusquin avait manqué le ferry. Aujourd’hui ils feraient une drôle de tête en voyant les algues vertes s’amasser au fond de la baie.(ici à droite, une photo de Joël Le jeune que j’ai rencontré à l’époque où il était maire de Trédrez-Locquémeau. Il contemple le désastre sur la plage de loc-Milin). Locquémeau donc, « Lieu consacré à saint Kémo », ce village relevait autrefois de l´abbaye cistercienne du Relecq en Plounéour-Ménez (Finistère) dont les lieux-dits Parc-ar-Manac´h, « le champ du moine », et Prat-ar-Manarty, « le pré du monastère », semblent constituer le seul souvenir sur le territoire communal.

 

Allez, voila pour aujourd’hui, portez vous bien et à demain peut-être.