Le 8 janvier 1911 voit le décès de Pietro GORI.Avocat, ardent défenseur des anarchistes et propagandiste lui-même de l’anarchisme.Il est né à Messine (Italie) le 14 août 1865. En 1880, il passe en procès pour « Excitation à la haine des classes ». En 1894, il doit s’exiler pour échapper à la répression. Il donne des conférences en Angleterre et aux Etats-Unis, et rentre en Italie en 1898 pour défendre les nombreux accusés (dont Malatesta), inculpés suite à la Grève Générale contre l’augmentation du pain, les 17 et 18 janvier, à Ancône. Le mouvement de révolte s’étendit et, le 7 mai, des émeutes eurent lieu à Milan. L’armée tira au canon sur la foule, faisant des centaines de morts. La répression fut féroce. Pietro Gori s’exilera alors à Buenos Aires, où il dirigera la revue « Criminologia moderna ». Il prendra part, en 1901, au congrès constitutif de la « Fédération Ouvrière Argentine », qui donnera naissance en 1904 à la F.O.R.A (Federación Obrera Regional Argentina). En 1902, il revient en Europe, et crée, à Rome, en 1903 avec Luigi Fabbri, la revue anarchiste « Il pensiero ». Il écrit de la poésie, des pièces de théâtre, etc. et est également l’auteur de la célèbre chanson « Addio Lugano bella ». Il meurt à l’âge de 46 ans.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la criticature et du poulet rôti réunis, bonjour !

Allez savoir pourquoi, en ce samedi 8 janvier, j’ai très envie de me faire de nouveaux amis. Voici donc pour vous chers lecteurs un petit texte de Pierre Desproges que je vous sais capable d’apprécier à sa juste valeur:

« Je vous hais, footballeurs. Vous
ne m’avez fait vibrer qu’une fois : le jour où j’ai appris que
vous aviez attrapé la chiasse mexicaine en suçant des frites
aztèques. J’eusse s'exiler pour échapper à la répression. Il donne des conférences
en Angleterre et aux Etats-Unis, et rentre en Italie en 1898 pour
défendre les nombreux accusés (dont Malatesta), inculpés suite à
la Grève Générale contre l'augmentation du pain, les 17 et 18
janvier, à Ancône. Le mouvement de révolte s'étendit et, le 7
mai, des émeutes eurent lieu à Milan. L'armée tira au canon sur la
foule, faisant des centaines de morts. La répression fut féroce.
Pietro Gori s'exilera alors à Buenos Aires, où il dirigera la revue
"Criminologia moderna". Il prendra part, en 1901, au
congrès constitutif de la "Fédération Ouvrière Argentine",
qui donnera naissance en 1904 à la F.O.R.A (Federación Obrera
Regional Argentina). En 1902, il revient en Europe, et crée, à
Rome, en 1903 avec Luigi Fabbri, la revue anarchiste "Il
pensiero". Il écrit de la poésie, des pièces de théâtre,
etc. et est également l'auteur de la célèbre chanson "Addio
Lugano bella".
Il meurt à l'âge de 46 ans.">
aimé que les amibes vous coupassent les pattes
jusqu’à la fin du tournoi. Mais Dieu n’a pas voulu. Ca ne m’a
pas surpris de sa part. Il est des vôtres. Il est comme vous. Il est
partout, tout le temps, quoi qu’on fasse et où qu’on se planque,
on ne peut y échapper.

Quand j’étais petit garçon,
je me suis cru longtemps anormal parce que je vous repoussais déjà.
Je refusais systématiquement de jouer au foot, à l’école ou dans
la rue. On me disait : «Ah, la fille !» ou bien : «Tiens, il est
malade», tellement l’idée d’anormalité est solidement
solidaire de la non-footabilité. Je vous emmerde. Je n’ai jamais
été malade. Quant à la féminité que vous subodoriez, elle est
toujours en moi. Et me pousse aux temps chauds à rechercher la
compagnie des femmes. Y compris celles des vôtres que je ne rechigne
pas à culbuter quand vous vibrez aux stades. »

Amusant, non !

 

Le
8 janvier
1911 voit le décès de
Pietro GORI.
s'exiler pour échapper à la répression. Il donne des conférences
en Angleterre et aux Etats-Unis, et rentre en Italie en 1898 pour
défendre les nombreux accusés (dont Malatesta), inculpés suite à
la Grève Générale contre l'augmentation du pain, les 17 et 18
janvier, à Ancône. Le mouvement de révolte s'étendit et, le 7
mai, des émeutes eurent lieu à Milan. L'armée tira au canon sur la
foule, faisant des centaines de morts. La répression fut féroce.
Pietro Gori s'exilera alors à Buenos Aires, où il dirigera la revue
"Criminologia moderna". Il prendra part, en 1901, au
congrès constitutif de la "Fédération Ouvrière Argentine",
qui donnera naissance en 1904 à la F.O.R.A (Federación Obrera
Regional Argentina). En 1902, il revient en Europe, et crée, à
Rome, en 1903 avec Luigi Fabbri, la revue anarchiste "Il
pensiero". Il écrit de la poésie, des pièces de théâtre,
etc. et est également l'auteur de la célèbre chanson "Addio
Lugano bella".
Il meurt à l'âge de 46 ans.">
Avocat, ardent défenseur des anarchistes et
propagandiste lui-même de l’anarchisme.
Il est né à Messine
(Italie) le 14 août 1865. En 1880, il passe en procès pour
« Excitation à la haine des classes ». En 1894, il doit
s’exiler pour échapper à la répression. Il donne des conférences
en Angleterre et aux Etats-Unis, et rentre en Italie en 1898 pour
défendre les nombreux accusés (dont Malatesta), inculpés suite à
la Grève Générale contre l’augmentation du pain, les 17 et 18
janvier, à Ancône. Le mouvement de révolte s’étendit et, le 7
mai, des émeutes eurent lieu à Milan. L’armée tira au canon sur la
foule, faisant des centaines de morts. La répression fut féroce.
Pietro Gori s’exilera alors à Buenos Aires, où il dirigera la revue
« Criminologia moderna ». Il prendra part, en 1901, au
congrès constitutif de la « Fédération Ouvrière Argentine »,
qui donnera naissance en 1904 à la F.O.R.A (Federación Obrera
Regional Argentina). En 1902, il revient en Europe, et crée, à
Rome, en 1903 avec Luigi Fabbri, la revue anarchiste « Il
pensiero ». Il écrit de la poésie, des pièces de théâtre,
etc. et est également l’auteur de la célèbre chanson
« Addio
Lugano bella »
.
Il meurt à l’âge de 46 ans.

A leur façon, deux grands avocats de la cause humaniste, c’est quand même autre chose que Vergès et Dumas, les Dupond et Dupont qui se précipitent au chevet de Laurent Gbagbo…
Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

2 commentaires

  1. oui oui

    054868e7671d82f8ead4b204248cb9bc? « > Approfondissement éventuel : est-ce qu’il fallait obligatoirement avoir un compagnon footeux pour se faire cul – buter en toute féminité par Desproges ?

  2. Annie

    068a4a437861e7499f0eb216e3e548db? « > Ah si Nicolas 1er pouvait parler aussi bien et de façon aussi sensée que Pierre Desproges !!!
    Pour ce grand monsieur, l’utilisation de l’imparfait du subjonctif n’était pas due au hasard …

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