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363 JOURS AVANT LE REVEILLON…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de l’intérêt général et du far aux pruneaux réunis, bonjour !

Ah, Noël, 1er janvier, et même le 2, cette drôle d’époque où l’on ne pense plus au passé ni à l’avenir mais seulement aux présents…Ainsi s’exprimait Antoine Chuquet cet écrivain imaginaire inventé par Bernard Rapp. Un truc à piéger BHL comme il le fut avec Jean-Baptiste Botul.
Car oui, nous sommes le deux de ce mois de janvier 2011, treizième jour de nivôse consacré à l’ardoise. Et c’est un deux janvier, en 1977, que Erroll Garner nous laissa pour toujours orphelin de son swing.


Inimitable swing, comme ici lors d’un concert en Suède en 1962.

ERROLL GARNER.

Né à Pittsburgh, Pennsylvanie, le 15 juin 1921, Erroll commença à jouer du piano à l’âge de trois ans, il est mort un 2 janvier (ce qui explique ce petit billet).
Autodidacte, il joua tout d’abord dans l’ombre de son frère lui aussi
pianiste (Linton Garner) puis il débarqua à New York en 1944. Il
travailla un temps avec le bassiste Slam Stewart (il se servit du
morceau
Play Fiddle Play pour composer son fameux Play Piano Play), ainsi qu’avec son trio habituel (Eddie Calhoun, son ami d’enfance contrebassiste, et le batteur Fats Heard).

Son
oreille et sa technique impressionnantes lui ont permis de faire une
carrière internationale. Son style était réputé pour son incroyable
swing, même si certains de ses meilleurs enregistrements demeurent des
ballades, telles que
Misty, la plus connue d’entre elles. Son disque le plus célèbre est Concert By The Sea
.
Erroll Garner jouait avec un fameux décalage d’un quart de temps entre
les deux mains, si bien que son style est extrêmement difficile à imiter
bien que tout pianiste ait essayé (2 ou 3 notes suffisent à reconnaître
son jeu). On le voit ici en compagnie de Clint Eastwood, grand amateur
de jazz
. Tiens, en reprenant mes fiches, je m’aperçois que j’en ai déjà parlé mais bon, abondance de biens ne nuit pas, comme aurait pu le dire mon aïeule
qui lisait Esope dans le texte.

C’est la période qui veut ça, chacun y va de ses voeux. Pour la plupart, vous reprenez ceux de l’année dernière et ceux de l’année d’avant et vous aurez une magnifique collection de langue de bois suffisante pour vous chauffer tout l’hiver. Pour ma part, mon voeu le plus cher est de conserver votre fidélité; cela suffit à me réchauffer le coeur. Au menu des bonnes résolutions, j’espère pouvoir continuer à tenir le rythme d’un billet par jour, j’entends bien continuer à fumer, à boire,à b….., à bouffer du flic, du curé, du militaire et du patron tant que le mien, de St patron, me laissera la santé de fer qui me caractérise…

Allez, merci de débuter cette année nouvelle en compagnie des « cénobites tranquilles », pour vos voeux, je tiens à votre disposition des cartes postales de ce blogue (création Magik Studio). Laissez un message avec votre adresse à: erwan.dekeramoal@orange.fr

et je vous en expédie une douzaine…C’est cadeau ! Portez vous bien et à demain peut-être.