L’HYMNE A LA JOIE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de l’inflation et du boudin blanc réunis, bonjour !

Tiens, il est encore temps pour les cadeaux, voici un petit livre des plus réjouissants. On ne le trouve pas en librairie, rendez vous sur le site de arrêt sur image:

 

Crise au
Sarkozistan

Préface
de Daniel Schneidermann

Une nomenklatura qui
jouit de nombreux passe-droits, une Justice aux ordres, une police
secrète paranoïaque, et évidemment des médias silencieux :
bienvenue au Sarkozistan, étrange et fascinant Etat voyou. Certains
de vos proches refusent encore sûrement de croire que nous sommes
désormais au Sarkozistan. Plutôt que de vous épuiser à les
convaincre dans les repas de fin d’année, offrez-leur Crise au
Sarkozistan. Vous les verrez partagés entre le rire et l’effarement.

Pas
de bol
pour les rois-mages cette année, ils sont tombé sur un mur. Pour les voisins il semblerait qu’un bon Palestinien soit un Palestinien enfermé dans cette prison à ciel ouvert, empêché de circuler, bref de vivre. Qu’il soit Musulman ou Chrétien n’a guère d’importance…
Voici quelques réflexions glanées auprès du site « Info-Palestine ». Pendant les fêtes, l’occupation continue…

A
bien des égards
, Bethléhem est devenue la ville emblématique
palestinienne sous occupation : sa population est confrontée à
des violences quotidiennes, sa géographie historique et son paysage
sont abîmés par l’expansion des colonies illégales, le Mur
israélien de séparation enfonce profondément ses méandres dans
son cœur et la coupe de ses liens ancestraux, politiques, sociaux,
économiques et religieux avec Jérusalem et le reste de la
Cisjordanie, et ses perspectives économiques sont de plus en plus
sombres, année après année. Pour les Palestiniens qui vivent à
Bethléhem et dans ses environs, chaque Noël devient moins une
raison de se réjouir qu’une raison de réfléchir sur l’immense
tragédie qui s’est abattue sur la ville sainte où vit l’une des
plus anciennes communautés chrétiennes de la Terre.
l’occupation
israélienne a radicalement limité la liberté de culte des
Palestiniens et leur accès aux églises en Terre sainte. Depuis que
le mur d’Israël est terminé dans la partie nord de la cité,
Bethléhem et Jérusalem sont désormais complètement coupées l’une
de l’autre.
 

Ni
le gouvernorat de Bethléhem
ni la cité n’ont échappé aux
conséquences dévastatrices de l’occupation et de la colonisation
implacables de la terre palestinienne par Israël. Créant « des
réalités sur le terrain » qui rendent une solution à deux
Etats impossible, Israël continue de mettre en œuvre une série de
politiques qui combinent les éléments de l’occupation, de la
colonisation et de l’apartheid pour, délibérément, étouffer et
morceler Bethléhem et ses environs. Ceci comprend notamment la
confiscation continue de la terre palestinienne pour la construction
des colonies et du Mur israéliens en violation du droit
international, de même que l’application forcée de restrictions
physiques et administratives à la liberté de mouvements pour les
Palestiniens, tant par un réseau toujours plus important de
check-points et de barrages routiers que par un régime
d’autorisations extrêmement sévère qui limite les lieux où les
Palestiniens peuvent vivre, circuler et travailler.

Vous qui me suivez depuis un moment, vous savez que je n’ai avec toutes ces religions et leurs églises respectives, aucune sorte d’affinités. Mais ce qui se passe à deux heures d’avion de chez nous, sous le regard complice et le silence assourdissant de la communauté internationale me révolte profondément. Celle-là même qui se mobilise et se dit prête à utiliser la force pour ramener Laurent Gbagbo à la raison, détourne ostensiblement les yeux dès qu’il s’agit d’Israël.

Fort heureusement, il nous reste la poésie et, j’entends encore la voix de Glenmor dans ce merveilleux texte:

ll naquit à Bethléem
en terre de Judée
sur ses lèvres d’enfant
le sourire des fleurs


douce joie et gaieté
tout au fond de son coeur
Et les bergers beaux misérables
agenouillés en son étable
ont appris à chanter…

Il mourut à Jérusalem
fille de Sion
sur son front blessé
par l’épine fleurie
les enfants humiliés
et les vierges flétries
ont lu le plus beau des messages
un mot d’amour pour tous les âges
aimez joies et gaietés.


Allez, c’est assez pour aujourd’hui, à l’allure où ça va, c’est pas demain que les Gazaouis connaîtront la joie et la gaieté. Nedeleg laouenn, bloavez mat ha yec’hed mat d’an holl, bonne année, bonne santé, salut et fraternité, vive la sociale et à bas la calotte…  Portez vous bien et à demain peut-être. je me répète mais, comme le dit Lewis Carrol:« What I tell you three times is true ».


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