CUI BONO ?

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis
de la comedia dell’arte et du Pina Colada réunis, bonjour !

WIKILEAKS:
La chasse est ouverte !

Les
dirigeants, de quelque bord qu’ils soient, ne supporte pas l’idée
que le citoyen lamda mette le nez dans ce qui le concerne. La
politique, la guerre, la diplomatie, tout cela doit rester entre gens
de bonne compagnie. Alors évidement lorsque Wikileaks entreprend de
diffuser sur le Net des centaines de télégrammes diplomatiques…Ca
s’agite dans les chancelleries.

BESSON,
expulseur de Rroms
et de sans-papiers, veut expulser Wikileaks qu’il
traite de site criminel, demandant qu’il ne soit plus hébergé en
France, chez OVH à Roubaix, depuis jeudi, suite aux pressions de la
Maison blanche sur AMAZON qui était l’hébergeur précédent : »
Cette
situation n’est pas acceptable. La France ne peut héberger des sites
Internet qui violent ainsi le secret des relations diplomatiques et
mettent en danger des personnes protégées par le secret
diplomatique.
 »
Eric Besson justifie cette décision en indiquant que le site a
« violé »
le secret diplomatique en publiant, depuis le 28 novembre, des
centaines de documents confidentiels américains en collaboration
avec le journal « le Monde » et d’autres grands titres de
la presse mondiale. La chasse à Wikileaks est bien internationale et
scandaleuse, tout comme le mandat d’arrêt, international lui aussi,
à l’encontre de son créateur. La meilleure des réponses est de
multiplier la diffusion des textes diplomatiques dévoilés par
Wikileaks. De nombreux sites dans le monde s’y emploient.
 

OVH
saisit le juge en référé
afin qu’il se prononce sur la légalité
ou pas de Wikileaks en territoire français.
 Des
groupes d’internautes à travers le monde se sont mobilisés pour
héberger sur leurs propres serveurs des « sites-miroirs » de
WikiLeaks, c’est-à-dire la copie exacte du site original. Plusieurs
de ces initiatives proviennent de France, comme pour le miroir
Wikileaks.fdn.fr.
 

  

Il
y a pour commencer un enjeu simplement quantitatif : la force des
révélations de WikiLeaks repose sur l’énorme somme de documents
qui peuvent être mis à disposition du public en temps réel. Les
citoyens du monde entier, à condition de disposer d’un
« périphérique » informatique, peuvent tranquillement se
faire leur propre idée en lisant les centaines de milliers de pages
jusqu’alors inaccessibles. « Inaccessibles » car
jalousement (et mal) protégées, et parce que, avant Internet,
presque personne au monde n’auraient été en mesure de « gérer »
logistiquement tous ces dossiers même en les ayant à portée de
main.

En attendant la suite des révélations et comme disait
Cicéron dans une expression restée célèbre: « Cui Bono »
à qui profite le crime ?

Allez,
merci de votre visite, portez vous bien et à demain peut-être.

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