Vous lisez actuellement les articles publié le décembre 29th, 2010

Page 1 de 1

EL CANT DELS OCELLS…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, , ,

Amis de la pyrotechnie à l’italienne et des ortolans à la provençale réunis, bonjour !

En ce 29 décembre, outre le fait que nous approchons du moment fatidique où nous allons basculer vers 2011, nous honorons le 9è jour de nivôse du calendrier Républicain, jour consacré au Salpêtre (du latin Sal Petrae -le sel de la pierre). Le salpêtre, vous le mélangez à un peu de souffre et du charbon de bois et vous obtenez la poudre à canon. Ensuite, chacun fait ce qu’il veut…

Pour ma part, je vous invite à célébrer le jour anniversaire de la naissance de Pablo Casals. D’abord parce que j’adore le violoncelle et puis parce que j’aime beaucoup le personnage pour son engagement en faveur de la république et de la liberté, contre les dictatures, en particulier celle de Franco en Espagne.

Il fut proposé au prix Nobel de la paix en 1958, sans succès.(en titre « Le chant des oiseaux » dont il fit son hymne.)

lors de la guerre civile, il va soutenir les républicains espagnols
et va s’exiler en 1939. Apôtre de la paix, il était également un
défenseur acharné de la Catalogne ;dès 1933, il refuse de jouer en Allemagne ;après guerre, il ne donne plus de concerts pour marquer sa
désapprobation du laxisme de la communauté internationale envers le
régime politique de Franc
o.

C’est en
1887, âgé de onze ans, que le petit Pablo, après avoir étudié la musique
auprès de son père dès l’âge de 5 ans au piano et avoir joué du violon,
de l’orgue et de la flûte, tombe littéralement amoureux du violoncelle.
Si son père a une chaire d’organiste à El Vendrell ville du berceau
familial, celui-ci a toujours été farouchement opposé à ce que son fils
puisse avoir une vie de miséreux comme pouvait l’être à l’époque celle
de la plupart des musiciens. Mais, dès l’âge de douze ans, le petit
Casals touche ses premiers cachets en jouant régulièrement au Café Tost
de Barcelone, l’endroit le plus à la mode du moment
.

Alors qu’il
avait fait un premier voyage en 1912 à Saint-Petersbourg, à l’annonce de
la Révolution Bolchevique en octobre 1917, il décide de ne jamais
remettre les pieds dans ce pays tant que les principes fondamentaux de
la démocratie ne seront pas établis.

Voila bien un grand bonhomme qui méritait sa place dans notre galerie de portraits. Et puisque j’ai la parole, j’en profite pour adresser un salut fraternel à notre ami Jean-Yves qui, à force de se faire de la bile, à fini aux urgences, les cénobites lui souhaitent un prompt rétablissement.

Allez, voici que s’approche la période des voeux et des « bonnes » résolutions; avec mon coach en technologie avancée on va tenter de passer la barre des trente mille visiteurs. Pour le coup, « Oui-Oui » pourra continuer à moquer mon égo. En attendant, portez vous bien et à demain peut-être.