Vous lisez actuellement les articles publié le novembre 8th, 2010

Page 1 de 1

DEAMBULATIONS…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, , , ,

Amis de l’anthropologie philosophique et du tajine de poulet citron réunis, bonjour !

C‘est à n’y pas croire, nous sommes le 18 brumaire, jour de la dentelaire. Les nostalgiques du petit caporal doivent célébrer son coup d’Etat qui mis fin au Directoire et inaugura le Consulat. Notre petit caporal à nous qu’on a, non content de m’avoir gâché ma visite parisienne en recevant son homologue chinois, consulte les astres avant de choisir son futur gouvernement. Vous ne serez pas surpris si je vous dit que je m’en soucie comme de ma première  crêpe. Fillon, Borloo, blanc bonnet et bonnet blanc. Jeu de chaises musicales entre Guéant et Hortefeux, c’est un peu comme remplacer Pujadas par Ferrari, Fadela Amara par la mère Denis et Eric Besson par Iznogoud…

Tout de même, si vous le voulez bien, quelques échos de la virée parisienne au-delà de  l’expérience pratique de notre organisation des transports que le monde entier nous envie. tout d’abord une certaine déception lors de la visite de l’expo des photos de Larry Clark au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris. Cet artiste phare de la contre-culture méritait mieux que cet accrochage à la va-vite. Les portraits réalisés par sa maman en Oklahoma dans les années cinquante et présentées en guise d’introduction, n’accrochent pas véritablement le regard. Seul le mur où s’accumulent de manière obsessionnelle des dizaines de portraits d’adolescents m’est apparu comme oeuvre artistique digne de ce grand talent. La polémique autour de l’interdiction au moins de dix huit ans a semble t-il fait davantage pour la réussite de l’expo que la renommée du photographe. Cette expo me laisse une impression de « bricolage » sans doute davantage liée aux organisateurs qu’à l’artiste.

Pour se remettre de cette petite déception, rien de tel qu’un bon bistro parisien. Direction le Marais, rue saint Antoine.
Ca s’appelle L’éléphant du Nil,(les vieux fumeurs se souviennent de cette marque de papier à cigarette) ambiance gargote, décor début du siècle (l’autre), cuisine familiale style coq au vin, Pot-au-feu et choux farci cet ancien bouchon auvergnat a conservé tout son charme.
Aujourd’hui, les tenanciers sont bretons et sympas et les desserts sont « fait maison« . Bref, un vrai troquet, coincé dans ce quartier Bobo-branché et qui résiste aux vents de la mode.
Contrairement à son nom, cela n’a rien d’éléphantesque, c’est un petit boui-boui minuscule mais qui vaut le déplacement.
A noter sur vos tablettes.

Voila donc pour les dernières nouvelles du front. Vous pouvez maintenant éteindre votre ordinateur et reprendre une activité normale. J’en ferais autant après vous avoir remercié pour votre visite et vous avoir dit, portez vous bien et à demain peut-être.