Vous lisez actuellement les articles publié le septembre 21st, 2010

Page 1 de 1

VENDEMIAIRE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, ,


Amis du socialisme triomphant et de la sardine en boite réunis, bonjour !

Nous voici donc le 22 septembre c’est à dire le premier jour de l’an 1 de la République (1792) nous ouvrons vendémiaire…Cela sent l’équinoxe.

On doit à Brassens cette merveilleuse chanson dont vous vous souvenez certainement.

Le 22 septembre au diable vous partîtes

et depuis chaque année à la date susdite

je mouillais mon mouchoir en souvenir de vous

or nous y revoilà mais je reste de pierre

plus une seule larme à me mettre aux paupières

le 22 septembre aujourd’hui je m’en fous.

RIONS (jaune) UN PEU…

Elle s’appelle Térésa Lewis et doit être prochainement exécutée suite à sa condamnation à mort pour avoir aidé son amant à se débarrasser de son mari.

Après avoir pris connaissance de cette info. je me dis, t’inquiète pas Térésa, notre B.H.L. endimanché va te sortir de là; ameuter les médias,manifester son intérêt pour l’humanité souffrante comme il l’a fait pour Sakineh Ashtiani, cette iranienne dans la même situation.(Photo de droite)

Comment ? Térésa Lewis est américaine. Elle va être exécutée jeudi, en Virginie, Etats-Unis. Ah mais, c’est que cela change tout, on ne dérange pas notre philosophe Germanopratin pour n’importe quoi, enfin, pour n’importe qui, je veux dire, il faut une bonne-mauvaise cause. Par exemple la lutte contre l’axe du mal de tous ceux qui veulent faire bobo à Israël.

Si la femme est l’avenir de l’homme, l’immoralité « Béachélienne » est l’avenir de la philosophie…

Allez, merci d’être passé par ici. Tiens, au fait, l’évènement de la rentrée c’est l’édition d’une carte postale « les cénobites tranquilles » (disponible sur simple demande), réalisée avec talent par « Magik studio » bien sûr. En attendant la troisième guerre mondiale, portez vous bien et à demain peut-être.

DOUCEMENT LES BASSES…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

,

Amis du club Dorothée et de l’écrevisse sauce Nantua réunis, bonjour !

Colchique dans les prés, c’est la fin de l’été, chantait mon aïeule qui, vous le constatez, avait tous les talents.

Profitons de ce 21 septembre pour rendre hommage à celui que nous sommes quelques uns à considérer comme le plus grand bassiste de jazz de tous les temps. j’ai nommé Jaco PASTORIUS. Il nous a quitté dans des conditions tragiques le 21 septembre 1987, assassiné par un gérant de boite de nuit. Son père, d’origine allemande, était lui même musicien. Il débute dans des orchestres locaux qui jouent des reprises de Otis Redding, Aretha Franklin et James Brown. Il avoue son admiration pour Herbie Hancock qui l’a fortement influencé. Mais on pourrait citer tout autant, Charlie Mingus, Ray Charles, Charlie Parker ou Tony Bennet. En 1975 il enregistre son premier album intitulé Jaco Pastorius qui va lui apporter la célébrité. Album sur lequel on retrouve la fameuse reprise de Dona Lee (en vidéo) de Charlie Parker. Puis il va rejoindre le groupe Weather Report  dans lequel il jouera jusqu’en 82. Entre temps il accompagne de nombreux artistes, on le trouve même sur un morceau de Michel Polnareff « une simple mélodie« .
Dès cette époque il consomme beaucoup de drogue et souffre de comportements bipolaires. Son comportement de plus en plus chaotique alimente la presse à scandale plus souvent qu’à l’ordinaire. Il est en plein divorce et en procès avec sa maison de disque qui le contraint à dissoudre son big band. Sans orchestre et sans maison de disque, ses problèmes psychiatriques s’aggravent; il multiplie les excentricités et les accidents. A partir de 84, son comportement lui ferme la porte de la plupart des scènes musicales.
On considère que Jaco Pastorius a apporté au jazz un vent de folie (une de ces compositions est intitulée « Punk jazz »), il a hissé au top niveau l’utilisation de la fameuse Fender Jazz Bass.
Il devient carrément sans domicile fixe et erre avec des clochards. En juillet 86 il est interné à New York et interdit de séjour dans de nombreux clubs de jazz. Un soir de septembre 87 il est violemment tabassé par Luc Havan, responsable du Midnight Bottom Club. Il meurt quelques jours plus tard.

Un sacré musicien, un peu agité du bocal certes, mais virtuose de la basse comme il n’y en a plus. Allez écoutez un de ses morceaux, portez vous bien et à demain peut-être.