Vous lisez actuellement les articles publié le août 21st, 2010

Page 1 de 1

VIVE LA CAILLETTE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, , ,

Amis de la rando et de la raviole aux cèpes réunies, bonjour !

Aujourd’hui, étape relativement courte en Km mais aussi longue en durée vu le profil. Il flottait dans l’air un petit parfum de tour de France façon grande boucle et petite reine.
Après avoir dansé sur le pont d’Avignon, voici le moment de tournicoter dans les lacets du Vercors. A l’heure de l’apéro, un arrêt Casanis à Malaucène au pied des fameuses dentelles de Montmirail et en avant pour la grimpette. La montée des cols par les petites routes, cela a son charme quand bien même, le fait de doubler un cycliste est une prouesse en soi. Car je vous assure, il y en a qui font cela à vélo…

Remarquez, ça leur laisse le temps de faire la causette avec les vautours qui peuplent la montagne (je parle pas des commerçants). Il ont le même air sarcastique que dans Lucky Luke. Ca donne pas envie de trainer dans les parages.

Le résultat en vaut néanmoins la peine et les panoramas sont majestueux. Le col de Touret fut avalé en deux temps trois mouvements et déjà on roulait vers Villard de lans. La question du jour restant le choix cornélien entre tartiflette et gratin de ravioles, tarte aux myrtilles ou aux noix…

Mais, je connais votre insatiable curiosité en matière oenologique et vous vous posez la question: Mais qu’a t-il pu nous dégotter aujourd’hui ? Et bien bande de gourmands, pour accompagner ma caillette, j’ai choisi un Chatillon en Diois, un AOC de chez Didier Cornillon éleveur à Saint Roman dans la Drôme, c’est un cépage Gamay. Cette appellation est sans doute la plus petite de France, 42 ha au total entre drôme et Provence et produit un vin tranquille. Evidemment, le concours est ouvert, que celui qui connait la caillette lève le doigt.

Bon, demain est un autre jour, il faut poursuivre la remontée vers le nord. Peut-être les sources de la Loire? Vous le saurez en suivant les prochains épisodes d’un touriste ordinaire. En attendant, portez vous bien et à demain peut-être.