Vous lisez actuellement les articles publié le mai 26th, 2010

Page 1 de 1

MAMIE SMITH…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, ,

Mamie Robinson, plus connue sous le pseudonyme de Mamie Smith, était une artiste américaine, née le 26 mai 1883 à Cincinnati (Ohio), morte le 16 septembre 1946 à Harlem. Elle s’illustra successivement ou simultanément comme danseuse de revue, chanteuse de jazz et de blues, pianiste et actrice.

C‘était une vraie enfant de la balle, elle se produisit dans des troupes de danse dès l’âge de 10 ans. Elle chanta dans de nombreux clubs et, en 1918, fit partie de la revue Made in Harlem de Percy Bradford. Son premier disque (Crazy Blues) fut enregistré le 14 février 1920 pour la marque Okeh encore dirigée par Bradford. Ceci est le premier disque blues enregistré et qui se vend à 75 000 exemplaires en une semaine. Elle remplaça ce jour là la chanteuse Sophie Tucker qui était souffrante. En fait, Crazy Blues était le second enregistrement de Mamie Smith, le premier ayant été un disque de deux chansons : You can’t keep a good man down et That thing called love . Sans être foudroyant, son succès avait été suffisant pour qu’on fasse de nouveau appel à elle, et cette fois ce fut une date dans l’histoire. Des artistes qui l’accompagnent font partie : Buster Bailey, Coleman Hawkins, Joe Smith, Johnny Dunn, Bubber Miley, le Harlem Trio et des orchestres tels, Fats Pichon et Andy Kirk.

En 1936, elle forme les Beale Street Boys. La maladie et la pauvreté viennent à bout de la première grande chanteuse de blues américaine, elle meurt dans le dénuement.

……………………………………………………………………….

Ah, le beau temps…Quelle horreur ! Comme disait mon aïeule, vivement l’hiver ! Chez moi, c’est tout comme chez Brassens, le beau temps me dégoute et m’fait grincer les dents. Le bel azur me met en rage… Passé le seuil des 25 degrés, je cherche un trou pour me cacher, m’enfouir, me soustraire à l’astre solaire. La nuit, mes rêves sont enneigés, je suis Jean Louis Etienne, Paul Emile Victor, Admunsen, je visite la terre Adélie, je prends la nationalité Inuit. Le seul soleil que je supporte est celui de minuit.
Je veux pouvoir faire glou-glou dans les igloos et caca dans la toundra. Je ne veux pas bronzer, je ne veux pas dorer, je ne veux pas m’enduire d’huile de palme ni porter un bob « Ricard » ni regarder passer le tour de france. Je veux une loi qui limite l’été au 15 août (et encore, par dérogation), qui instaure les grandes vacances du 15 décembre au 30 mars, et qui stipule que les festival deviennent hivernaux.
Je suis définitivement contre le réchauffement climatique, contre le réchauffement des relations bi-latérales, contre tous types de réchauffement, je suis pour le gel de la situation aux alentours des 15 degrés Celsius. Je tiens pour objets d’art, la canadienne à brandebourgs, les chaussettes moletonnées, et l’édredon en plume d’eider. L’idée même de la canicule me fait froid dans le dos.
Et enfin, pour plagier Boris Vian, quand je serais mort, j’veux un suaire de chez Damart.

……………………………………….


Ah
ils sont forts ces socialistes. Surtout Martine, la première d’entre
eux. Depuis quelques jours on est en pleine bibliothèque rose:
« Martine en Angleterre » et, dans ses cartons, elle a
rapporté le concept du « Care ».

Il
faut bien comprendre que pour les socialistes, solidarité,
fraternité, c’est devenu des gros mots. Alors il y a un stagiaire de
la boite de com. qui a eu une idéee lumineuse. Génial coco ! On va
dire qu’on fait du Care. Et voilà notre Martine sur les plateaux de
télévision qui sert du Care à tous les repas. Y’en a un peu
plus…Je vous mets tout ?

Le
décérébré communicant n’a pas réalisé que ce mot « étranger »
représentait le contre exemple type d’une communication simple et
efficace. D’abord, personne ne le connait et puis, pour le traduire
dans la langue de Molière il faut pour le moins une thèse de trente
pages.

Mais
bon, le stagiaire a expliqué à Martine qu’il fallait se renouveler,
inventer des mots nouveaux, si possible anglo-saxons… Ca fait
d’jeune !

Si
la Gauche espère convaincre en 2012, il est plus que temps qu’elle
change d’agence de com. La France s’honore depuis la révolution
d’avoir porté aux frontons de ses édifices publics des mots
simples: Liberté, égalité, fraternité, et, on pourrait rajouter
laïcité. Des mots qui à eux seuls sont tout un programme, commun
ou pas. Des mots qui disent une volonté commune, partagée et
acceptée. Des mots qui ont guidé l’esprit des lumières mais aussi
le Conseil National de la Résistance. Des mots qui ont permis
l’émergence de réalités comme la sécurité sociale, les
mutuelles, la répartition… Des mots qui ont permis tout simplement
de vivre ensemble et d’entretenir l’espoir qu’il n’y a pas de
fatalité, que l’éducation favorise l’émancipation et qu’un autre
monde est possible.

Chère
Martine, les Français ne sont pas en manque de vocabulaire mais de
justice sociale. Ils veulent que les immenses richesses (mais oui)
que produit leur pays soient redistribuées différemment. Que
l’effort participatif soit plus équitable et que les revenus du
capital soient taxés davantage pour laisser souffler ceux qui
proviennent du travail.

Un
temps fut où l’on appelait cela une politique de Gauche.

Allez, sortez couvert, portez vous bien et à demain peut-être.