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Puisque nous approchons du 1er mai, rafraichissons un peu nos mémoires.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Puisque nous approchons du 1er mai, rafraichissons un peu nos mémoires.

Le samedi 1er mai 1886, à Chicago : cette date, fixée par les syndicats américains et le journal anarchiste « The Alarm » afin d’organiser un mouvement revendicatif pour la journée de 8 heures, aura des conséquences inattendue pour la classe ouvrière internationale. La grève, suivie par 340 000 salariés, paralyse près de 12 000 usines à travers les USA.
Le mouvement se poursuit les jours suivants. Le 3 mai, le meeting qui se tient près des usines McCormick donne ensuite lieu à des affrontements avec les vigiles privés qui protègent les « briseurs de grève ». La police appelée en renfort tire sur la foule, provoquant la mort de deux ouvriers. A gauche, une reproduction de la couverture de « L’assiette au beurre » du 27 avril 1906.
Le 4 mai, tout Chicago est en grève et un grand rassemblement est prévu à Haymarket dans la soirée. Alors que celui-ci se termine, la police charge les derniers manifestants. C’est à ce moment-là qu’une bombe est jetée sur les policiers, qui ripostent en tirant. Le bilan se solde par une douzaine de morts, dont sept policiers. Cela déclenche l’hystérie de la presse bourgeoise et la proclamation de la loi martiale. La police arrête huit anarchistes, dont deux seulement étaient présents au moment de l’explosion. Mais qu’importe leur innocence ; un procès, commencé le 21 juin 1886, se clôt le 20 août par sept condamnations à mort. Malgré la mobilisation internationale, quatre seront pendus le 11 novembre 1887 (Louis Lingg s’étant suicidé la veille, dans sa cellule).
Trois ans plus tard, en juillet 1889, le congrès de l’Internationale Socialiste réuni à Paris, décidera de consacrer chaque année la date du 1er mai : journée de lutte à travers le monde.
Le « 1er mai » sera d’abord récupéré par les bolchéviques, puis par les nazis, et enfin par le régime de Vichy (en France), qui le transformera en « Fête du travail », sans jamais réussir totalement à lui enlever son origine libertaire.


EN
BREF…

Tiens,
au hasard, le procès Pasqua. Dix contre un qu’il ne risque pas grand
chose le vieux Charlot lui qui connait toutes les magouilles de la
Vème république. En tous cas il ne risque pas d’être déchu de sa
nationalité corse!!!

Et
Balladur, il en a croqué ou pas de ces rétro-commissions pour
financer sa campagne. Qu’est-ce qu’il risque ? Il faudrait poser la
question à celui qui était son directeur de campagne à l’époque.
Un certain Nicolas S.

En
attendant, il faut bien faire face à la crise et du coup, Bernadette C.
(qu’est la plus chouette) vient de se trouver une sinécure au
conseil d’administration de Louis Vuitton. On ne prête qu’aux riches
!

Madame
Woerth, dont le mari occupe un poste de ministre, entre au conseil de
surveillance de Hermès. Il ne reste plus qu’à nommer Rachida chez
LIDL…

Eh
oui, la vie est dure pour les nantis: F. Riboud patron de Danone a
encaissé 4 422 000 euros en 2009, Agon, chez L’oréal, seulement 3
360 000 euros, Mestrallet pour GDF, un peu plus de 3 100 000, et
Pinault n’a touché que 2 250 000. T’as pas cent balles ?

Après
ça, les bleus de l’équipe de France peuvent bien se payer des
escort-girls à 2000 euros…Ça fait petit.

Et
en Pologne, Kaczynski, le jumeau survivant vient d’annoncer sa
candidature à la présidence…La Pologne sur la carte, c’est en haut, à droite, très à droite !

Les
espagnols eux, ils cherchent des poux dans la tonsure de Baltasar, le
juge qui voudrait bien qu’on se préoccupe un peu plus des victimes
du Franquisme. Olé !

Et
le nuage, oucéquilé, le nuage ? Envolé, disparu, y’a plus une
ligne dans la presse. C’est vrai que les vacances sont terminées.

Et
mon pote Thierry il voudrait que j’arrête ma galerie de portraits de
célèbres inconnus, anarchistes, libertaires, libres penseurs,
empêcheurs de s’enrichir en rond, poil à gratter de nos démocraties
encrassées, utopistes, doux rêveurs, encagés, embastillés,
exécutés, ensevelis dans les oubliettes de l’histoire. Ah que nenni
!

Tout a fait autre chose qui n’a rien à voir.

Hier soir, choux braisé à la cocotte…Petits légumes frais, poitrine fumée, oignons de Roscoff, carottes nouvelles. Après avoir fait revenir les oignons, le lard et les carottes dans un peu de matière grasse, vous laissez le tout mijoter longtemps, longtemps, dans un bouillon aromatisé avec un blanc de Touraine. C’est suave, succulent, fondant, on en redemande. En fait, ceci est un message subliminal en direction de Stéphanie et de son blog « Dans ma cuisine » qui manquait un peu de renouvellement ces temps derniers; mais il est vrai que le travail de mère de famille vous occupe à temps plein. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.