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Le 31 mars 1888, mort de Jean-Marie GUYAU à Menton. Poète et philosophe libertaire français.Il naît le 29 octobre 1854, à Laval (Mayenne), dans une famille bourgeoise. Elevé par sa mère jusqu’à l’âge de 12 ans, celle-ci est l’auteure d’un fameux livre « Tour de la France par deux enfants » publié en 1877 sous le pseudonyme de G. Bruno en référence à Giordano Bruno.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Le 31 mars 1888, mort de Jean-Marie GUYAU à Menton. Poète et philosophe libertaire français.
Il naît le 29 octobre 1854, à Laval (Mayenne), dans une famille bourgeoise. Elevé par sa mère jusqu’à l’âge de 12 ans, celle-ci est l’auteure d’un fameux livre « Tour de la France par deux enfants » publié en 1877 sous le pseudonyme de G. Bruno en référence à Giordano Bruno.

Il obtient une licence de philosophie à 17 ans. A dix-neuf ans, il est lauréat de l’Académie des Sciences morales et politiques, et à vingt ans, il donne à Paris ses premiers cours de philosophie au lycée Condorcet. A l’âge de trente ans, il a déjà écrit une dizaine d’ouvrages, fruits de son intense activité intellectuelle. Mais réfugié sur la Côte d’Azur, dans l’espoir de combattre par le soleil une maladie qui le minait, il succombe prématurément dans sa 34e année.
Il nous laisse sa poésie et ses ouvrages philosophiques : « Morale d’Epicure »,  et encore « Problèmes de l’esthétique contemporaine » et « l’Art au point de vue sociologique », mais c’est surtout à ses derniers ouvrages « Esquisse d’une morale sans obligation ni sanction » (1884) et l’Irreligion de l’avenir » (1887) qu’il doit sa notoriété internationale et rejoint les préoccupations des anarchistes dans son approche d’une société libertaire et d’une morale au service de l’individu. Il sera abondamment cité par Nietzsche dans son « Ecce homo ».

Voici une citation qui mérite qu’on s’y arrête un instant et qu’on y réfléchisse à deux fois avant d’envoyer un homme à la chaise électrique.
« Aussi longtemps qu’un criminel reste vraiment tel, il se place par cela même au-dessus de toute sanction morale; il faudrait le convertir avant de le frapper, et, s’il est converti, pourquoi le frapper ? »

REQUIESCAT IN PACE.

Il semblerait donc que la rumeur soit avérée…SINE HEBDO va mettre la clé sous le paillasson. La cabane est sur le chien comme disait mon aïeule.

Adieu les beaux mercredis qui nous redonnaient la pêche pour une nouvelle semaine. L’impertinence ne paie plus. J’en connais un du côté de France-inter qui doit se régaler à voir Siné boire la tasse. C’est pourtant pas la mer à boire, deux euros par semaine, et c’est un espace de libre expression supplémentaire qui disparaît.

La liberté, c’est comme la santé, ça n’a pas de prix mais ça a un coût ! Dernier numéro, sauf miracle, le 28 avril. Un miracle pour des mécréants comme ceux de la bande à Siné…Cela serait trop drôle. Il est vrai qu’avec quatre hebdos satiriques en kiosque,  il y en a peut-être un de trop. Charlie, Le canard, Bakchich, Siné…Seul le Canard enchainé s’en tire avec 500 000 exemplaires mais, c’est une institution.
86 N° sont parus (je les ai tous), surtout, ne pas rater le dernier collector. Il fera l’objet d’une vente à la criée au cours de la grande manif du 1er mai par toute la bande qui a contribué à l’aventure.

Allez, merci de votre visite, n’hésitez pas à repasser c’est ouvert tous les jours. En attendant, portez vous bien et à demain peut-être.