Vous lisez actuellement les articles publié le mars 21st, 2010

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VOTEZ POUR MOI…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Non, rassurez vous, je ne me présente pas aux élections régionales. Mais, la nouveauté c’est que vous pouvez voter pour votre blog préféré. Il suffit d’aller sur la colonne de droite et de cliquer sur: Votez pour ce blog. C’est un petit détour pour améliorer le référencement. Rien à voir avec mon égo démesuré ni un quelconque marché publicitaire.       

CA L’AFFICHE MAL…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Ça l’affiche mal.

L’autre jour, je vous invitais à visiter le blog de Magikstudio à propos des affiches électorales et de leur lecture par un graphiste. Un livre vient de paraître qui retrace l’histoire de l’autocollant politique. C’est un vrai régal et en plus c’est plein de photos comme celle-ci (à droite). L’auteur s’appelle Zvonimir NOVAK, c’est aussi riche que parlant et c’est aux éditions Libertaires. Ca s’intitule: La lutte des signes, 40 ans d’autocollants politiques. Écoutons ce qu’en dit le graphiste Cédric Biagini:« Pour un groupe d’opinion, créer des images est devenu un enjeu crucial. Malgré cet impératif et la massification des outils informatiques, la qualité graphique est plus que médiocre et conformiste. La rencontre entre les structures politiques et les ateliers de graphisme ayant un véritable savoir-faire et une culture de métier n’a pas encore eu lieu. »

« Un autocollant doit être aussi percutant dans son image que dans son message. C’est un peu comme un art martial : il faut que le coup frappe juste d’un coup, en une seule attaque. »

Vous trouverez bien une petite place dans la bibliothèque.

EX-FANS DES SIXTIES…

Le Cavern Club (La caverne en français) est une salle de spectacle localisée dans une petite rue du centre de Liverpool, au Royaume-Uni. Il doit son nom au local présent au sous sol de l’établissement, dans lequel de nombreux groupes y ont joué comme The Rolling Stones, Arctic Monkeys, The Who, Pink Floyd, Oasis, Aretha Franklin, John Lee Hooker, The Ting Tings… Que du beau linge, dont certains sont devenus célèbres.

Le 21 mars 1961, se produit pour la première fois, un jeune groupe dont on va beaucoup reparler… Les Beatles. Ils s’y produiront plus de 300 fois par la suite jusqu’en 1963.

Il existe toujours, et une reconstitution du lieu tel qu’il était à l’époque des Beatles est présente dans le musée du groupe, situé sur l’Albert Dock de Liverpool. On peut y voir les signatures des membres du groupe ainsi que des dessins sur le mur du fond, derrière la scène. Maintenant qu’on à battu les Anglais et gagné le tournoi des Nations, grand chelem, on peut à nouveau fréquenter leurs pubs.

Restons dans les sixties pour évoquer l’homme du jour.

Le 21 mars 1934, naissance de Raoul VANEIGEM.

Il suit des études de philologie romane à l’Université libre de Bruxelles de 1952 à 1956. Il écrit, à 22 ans, son mémoire de Licence sur Isidore Ducasse, comte de Lautréamont. Agrégé de lettres, il enseigne à l’École normale de Nivelles dans le Brabant.

Par l’intermédiaire d’Attila Kotanyi, il est mis en contact avec Guy Debord, et participe activement à l’Internationale situationniste de 1961 à sa démission en 1970, invitant la jeunesse de l’époque à « abandonner toutes les valeurs héroïques pour adopter un hédonisme radical résumé dans le mot d’ordre : “jouir sans entrave” ».

L’une de ses œuvres les plus célèbres est son Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations, paru en 1967. Il y exprime une critique radicale du monde en y dénonçant ses illusions, la survie que ces illusions produisent, et la fausse contestation qui en découle, et invite à un « renversement de perspective », en considérant que ce sont les contraintes qui empêchent la création. Dans Le Livre des plaisirs, paru en 1979, il renouvelle son invitation à une « jouissance sans entrave », qu’il présente comme une critique de la société marchande. Cette position l’a fait exclure de l’Internationale situationniste par Guy Debord qui voyait, au contraire, dans le « vaneigemisme » l’expression de l’idéologie utilitariste. Vaneigem est également l’auteur en 1974 d’un mode d’emploi de la révolution, publié sous le pseudonyme de Ratgeb, De la grève sauvage à l’autogestion généralisée.

L’œuvre de Vaneigem se divise en deux tendances. L’une, théorique, trouve sa justification dans l’idée que « la révolution n’est plus dans le refus de la survie, mais dans une jouissance de soi que tout conjure à interdire » ; ce point de vue, qui rappelle une sorte d’épicurisme, a été à l’origine de son exclusion de l’IS, en novembre 1970, voulue notamment par Debord, qui lui reprochait son désistement en pleine période de troubles en 1968. L’autre, faisant appel à une érudition de chercheur, tente de démontrer que l’esprit de la liberté et de la jouissance se rencontre dès le Moyen Âge central dans le mouvement du Libre-Esprit, qu’il distingue, dans un premier temps, des hérésies, dans lesquelles il voit « des filiales de l’orthodoxie », (Le mouvement du Libre-Esprit, 1986), avant de revenir sur cette opposition dans son livre sur « les hérésies, des origines au XVIIIe siècle », au titre évocateur de La résistance au christianisme, publié en 1993.

Il participe actuellement au nouveau journal de Siné, Siné Hebdo.

C’était une livraison dominicale et printanière. En attendant la prochaine, profitez du soleil pour vous intéresser aux régionales, portez vous bien et à demain peut-être.