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NE PAS TOMBER DANS LE PANNEAU…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Bonjour à tous.

Il faudra bien se rendre à l’évidence, les gens de la DDE ont de l’humour. Pour preuve, cette photo d’un panneau indicateur dans les rues parisiennes.

L‘histoire ne dit pas si l’occupant du palais en question en a pris ombrage ni, s’il finira par se faire bastonner par Guignol comme le gendarme des théatres de poches qui nous faisaient tant rire. Il n’est pas irrévérencieux de s’en amuser.

Tout à fait autre chose.

Hier j’évoquais le triste anniversaire du naufrage de l’Amoco et de ses conséquences funestes. Et bien notre gouvernement, sous la houlette du sieur évoqué plus haut, serait en train de nous concocter un décret qui tendrait à prouver que l’expérience n’est pas toujours bonne conseillère.

En effet, alors que l’Erika est encore dans toutes les mémoires, le projet de Jean-Louis Borloo peut surprendre. L’Etat n’assurerait plus le contrôle de sécurité des navires marchands français ; à la place, les armateurs sélectionneraient et rémunéreraient des entreprises privées, comme la française Bureau Veritas, contrôlée par Ernest-Antoine Seillière et la famille Wendel.

Le décret n’a pas encore été publié, mais le principe aurait été arrêté par la direction des Affaires maritimes et ses ministres de tutelle, Jean-Louis Borloo et Dominique Bussereau. Pourtant, selon des informations qui circulent sur le Net (le site Rue 89), les Affaires maritimes ont déjà soumis aux deux ministres des « éléments de langage » à destination de la presse, après des fuites dans Le Télégramme de Brest et Le Journal de la marine marchande. Affaire à suivre…

Tiens, un autre anniversaire.

Le 17 mars 1871, début de la Commune de Paris.
Alors que Paris est encerclé par l’armée prussienne, Thiers, chef du gouvernement de défense nationale, donne ordre à l’armée d’aller récupérer les canons en position sur les hauteurs de Montmartre. Mais la population, qui s’oppose à cette mesure, entoure la troupe. Le général Lecomte commande le feu, mais les soldats mettent crosse en l’air. Lecomte est arrêté ainsi que le général Thomas (un autre fusilleur!). Ils sont passés par les armes par une foule en colère. C’est le début de la révolution. Des groupes d’insurgés se répandent dans la ville. Les autorités, apeurées, se replient en catastrophe sur Versailles. Les révolutionnaires se concertent. Les Blanquistes proposent une marche sur Versailles pour se débarrasser du gouvernement, mais « malheureusement » leur avis n’est pas suivi. La Commune de Paris est en train de naître ; elle ne sera proclamée que le 28 mars.

Et voila pour aujourd’hui. Comme disait mon aieule: « Il faut de tout pour faire un blog !« . Portez vous bien et à demain peut-être.