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Le 31 mars 1888, mort de Jean-Marie GUYAU à Menton. Poète et philosophe libertaire français.Il naît le 29 octobre 1854, à Laval (Mayenne), dans une famille bourgeoise. Elevé par sa mère jusqu’à l’âge de 12 ans, celle-ci est l’auteure d’un fameux livre « Tour de la France par deux enfants » publié en 1877 sous le pseudonyme de G. Bruno en référence à Giordano Bruno.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Le 31 mars 1888, mort de Jean-Marie GUYAU à Menton. Poète et philosophe libertaire français.
Il naît le 29 octobre 1854, à Laval (Mayenne), dans une famille bourgeoise. Elevé par sa mère jusqu’à l’âge de 12 ans, celle-ci est l’auteure d’un fameux livre « Tour de la France par deux enfants » publié en 1877 sous le pseudonyme de G. Bruno en référence à Giordano Bruno.

Il obtient une licence de philosophie à 17 ans. A dix-neuf ans, il est lauréat de l’Académie des Sciences morales et politiques, et à vingt ans, il donne à Paris ses premiers cours de philosophie au lycée Condorcet. A l’âge de trente ans, il a déjà écrit une dizaine d’ouvrages, fruits de son intense activité intellectuelle. Mais réfugié sur la Côte d’Azur, dans l’espoir de combattre par le soleil une maladie qui le minait, il succombe prématurément dans sa 34e année.
Il nous laisse sa poésie et ses ouvrages philosophiques : « Morale d’Epicure »,  et encore « Problèmes de l’esthétique contemporaine » et « l’Art au point de vue sociologique », mais c’est surtout à ses derniers ouvrages « Esquisse d’une morale sans obligation ni sanction » (1884) et l’Irreligion de l’avenir » (1887) qu’il doit sa notoriété internationale et rejoint les préoccupations des anarchistes dans son approche d’une société libertaire et d’une morale au service de l’individu. Il sera abondamment cité par Nietzsche dans son « Ecce homo ».

Voici une citation qui mérite qu’on s’y arrête un instant et qu’on y réfléchisse à deux fois avant d’envoyer un homme à la chaise électrique.
« Aussi longtemps qu’un criminel reste vraiment tel, il se place par cela même au-dessus de toute sanction morale; il faudrait le convertir avant de le frapper, et, s’il est converti, pourquoi le frapper ? »

REQUIESCAT IN PACE.

Il semblerait donc que la rumeur soit avérée…SINE HEBDO va mettre la clé sous le paillasson. La cabane est sur le chien comme disait mon aïeule.

Adieu les beaux mercredis qui nous redonnaient la pêche pour une nouvelle semaine. L’impertinence ne paie plus. J’en connais un du côté de France-inter qui doit se régaler à voir Siné boire la tasse. C’est pourtant pas la mer à boire, deux euros par semaine, et c’est un espace de libre expression supplémentaire qui disparaît.

La liberté, c’est comme la santé, ça n’a pas de prix mais ça a un coût ! Dernier numéro, sauf miracle, le 28 avril. Un miracle pour des mécréants comme ceux de la bande à Siné…Cela serait trop drôle. Il est vrai qu’avec quatre hebdos satiriques en kiosque,  il y en a peut-être un de trop. Charlie, Le canard, Bakchich, Siné…Seul le Canard enchainé s’en tire avec 500 000 exemplaires mais, c’est une institution.
86 N° sont parus (je les ai tous), surtout, ne pas rater le dernier collector. Il fera l’objet d’une vente à la criée au cours de la grande manif du 1er mai par toute la bande qui a contribué à l’aventure.

Allez, merci de votre visite, n’hésitez pas à repasser c’est ouvert tous les jours. En attendant, portez vous bien et à demain peut-être.

LA VIE DES SAINTS…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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La vie des saints.

Tiens, dans les années 480, un 29 mars, naissance de celui qui allait devenir Saint Malo ou Saint Maclou si vous préférez mais ça fait un peu moquette.

C‘est un des septs saints fondateurs de la Bretagne. Vous vous souvenez, c’était le trophée Jules Vernes de l’époque. Ils arrivaient d’Irlande ou du pays de Galles sur leurs multicoques en granite de Landéda pour évangéliser les armoricains.

Malo lui, il a débarqué à Cézembre. Vous connaissez Cézembre ? En face de Saint Servan, c’est la seule plage de la côte nord exposée au sud…Il grandit puis il devint grand, travailleur et intelligent, il fait le petit séminaire et il devient l’évèque d’Aleth. Plus tard, beaucoup plus tard, pour améliorer les recettes de la paroisse et face à la baisse inquiètante du denier du culte, il donnera son nom à une marque de yaourt.

Avec son copain Saint Aaron, plus cénobites qu’anachorètes, il partage une vie érémitique du coté de la cité d’Alet. C’est à dire qu’il vivait du RMI que lui versait les paroissiens sous forme de dons en nature.

Il serait décédé pieusement un 15 novembre vers 620 à moins que ce ne soit 640; on ne sait pas exactement mais, il est mort depuis longtemps. Aujourd’hui sa statue va rejoindre l’armée des saints de Bretagne dans la vallée éponyme de Carnoët.

Mobilisation générale.

C‘est bien ce que je craignais, il y avait plus de monde rassemblé à Rennes pour l’apéro géant que pour le « No Sarkozy Day »…Pourtant, il s’agissait dans les deux cas d’une tentative de mobilisation à travers les réseaux sociaux et particulièrement facebook. Alors, comme le disait mon aieule: »on est en droit de s’interroger ». Non seulement l’abstention se manifeste dans les urnes, mais aussi dans la rue. La politique ne fait pas recette en tous cas auprès des jeunes. Leur soif de démocratie semble bien moins inextinguible que leur soif tout court et on se bouscule davantage dans les estaminets Rennais de la rue de St Malo (tiens, le revoila) que dans les isoloirs. L’envie de faire la fête à t-elle définitivement supplanté l’envie de changer le monde ? Les anarchistes libertaires pensaient que l’on pouvait très bien joindre l’utile à l’agréable, faire la révolution ET la fête. Aujourd’hui, il semblerait qu’il faille choisir, et pourtant, cette foule là comme dans les paroles de « Louise attaque » elle est pas de gauche, elle est pas de droite, elle est pas maladroite, seulement voila…Elle n’en veut pas. Alors mesdames messieurs les politiques, révisez vos classiques, si vous voulez mobiliser cette jeunesse, il va falloir vous montrer un peu plus inventif.

Allez, ne désespérons pas, l’année prochaine il y a des élections cantonales (kescéksa). Merci encore d’avoir fait le détour par ici, portez vous bien et à demain peut-être.


LE SAR DINE A L’HUILE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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JOSEPHIN PELADAN.

Il est né un 28 mars en 1859, aujourd’hui totalement oublié, ce dandy lettré ferait un malheur sur nos plateaux de télé.(tiens, ça me fait penser à quelqu’un…)

Issu d’une famille de cultivateurs et de commerçants, Joseph-Aimé Péladan, qui se donnera plus tard le prénom de Joséphin, est le fils de Louis-Adrien Péladan, et de Joséphine Vaquier. Il manifeste un esprit indépendant qui lui vaut d’être renvoyé du lycée pour avoir traité un professeur d’athée, puis du petit séminaire de Nîmes. Il voyage beaucoup et  rencontre Léon Bloy et Paul Bourget et enthousiasme Jules Barbey d’Aurevilly qui préface son roman Le Vice suprême (1884), livre pétri de romantisme et d’occultisme, qui met en scène la lutte de forces secrètes qui s’acharnent à détruire l’humanité et prend résolument le contre-pied du naturalisme de Zola. Son originalité plaît mais son exaltation fait sourire. Jean Lorrain le surnomme « le pélican blanc ». Plus tard on l’appellera « le Mage d’Épinal », « Platon du Terrail » ou « le Sâr pédalant ». Rodolphe Salis alla jusqu’à oser un très cruel « Artaxerfesse » qui lui valut des poursuites de l’intéressé.

En 1888, Péladan est le co-fondateur avec Stanislas de Guaita de l’ Ordre Kabbalistique de la Rose-Croix. Parmi les membres de l’Ordre, on peut relever quelques noms passés à la posterité : Papus, F.-Ch. Barlet. Prétextant un refus de la magie opérative, il se sépare du groupe en 1891 pour fonder l’ Ordre de la Rose-Croix Catholique et esthétique du Temple et du Graal. L’année suivante, il organise le premier Salon de la Rose-Croix du 10 mars au 10 avril 1892 à la célèbre galerie parisienne Durand-Ruel. C’est un très grand succès. Soixante artistes y participent parmi lesquels nombre de peintres et sculpteurs de talent (Hodler, Khnopff, Delville, Schwabe, Bourdelle etc.) et vingt mille Parisiens dont le Tout-Paris mondain et artistique (Mallarmé, Zola, Verlaine, Gustave Moreau etc.), viennent le visiter, au son du prélude de Parsifal et des Sonneries composées par Erik Satie. Voici, à droite, copie d’une page de « Rose+Croix » organe trimestriel publié par J. Peladan en 1893.

Il ambitionnait d’extirper la laideur du monde moderne,s’opposant ainsi au matérialisme ambiant ; à ce titre, il est un porte parole du mouvement symboliste. Prônant une resacralisation de l’art et de la vie, Péladan opte délibérément pour un transfert du religieux vers l’art, dans la plus pure tradition baudelairienne. Son ton, les symboles choisis pour la Rose+Croix témoignent d’une volonté de s’opposer au trivial et inaugurent une pratique « publicitaire » que les avant-gardes exploiteront abondamment par la suite. Si Péladan utilise un ton souvent polémique ou lyrique, c’est au service de convictions sincères et d’une défense de la grandeur de l’art qu’il estime prostitué sous une IIIeme république souvent mercantile.

Il produit d’innombrables plaquettes de critique d’art, contribuant à faire connaître en France l’œuvre de Léonard de Vinci. Ses textes critiques, mêlent ouvrages parfois décevants et vraies fulgurances.

En définitive, le contexte de la fin de siècle s’éloignant, Joséphin Péladan renonce à ses outrances et vit dans la vénération de sa seconde femme; Christiane Taylor, En 1908, il reçoit le prix Charles Blanc de l’Académie française. Il meurt en 1918 presque oublié. Curieux personnage, non? Mais j’ai pensé qu’il avait sa place dans ma galerie de portraits.

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A ceux à qui cela aurait échappé, je rappelle qu’il est toujours possible de voter pour ce blog, colonne de droite, en haut. La pédagogie étant l’art de la répétition, je sais que vous me pardonnerez cette insistance qui, je vous l’accorde, devra bien cesser. Allez, en tous cas c’est sympa d’être passé et de vous être arrêté un instant. Vous êtes toujours les bienvenus sur « Les cénobites tranquilles » billet d’humeur et d’humour. A demain…Peut-être.

SARAH VAUGHAN…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

SARAH VAUGHAN

Comme beaucoup de chanteurs et musiciens de jazz, elle est née dans une famille aussi religieuse que musicienne et elle apprend le chant et l’harmonium au sein de l’Église baptiste. Comme quoi, la religion mène à tout…A condition d’en sortir.

Elle garde la double spécialité (chant et piano), jouant du piano dans l’orchestre de son école et chantant dans les chœurs à l’église ; elle se consacre au chant lorsqu’elle gagne le concours d’amateurs du Théâtre Apollo à Harlem, dix ans après Ella Fitzgerald qui vient la féliciter.

Elle rejoint l’orchestre d’Earl Hines puis l’orchestre moderniste, qui introduit le Be Bop dans la musique de Big Band, de Billy Eckstine. Elle est notamment influencée par Charlie Parker et Dizzy Gillespie, alors membres de l’orchestre.

En décembre 1944, elle enregistre sous son nom une splendide version de « A Night in Tunisia » sous le nom « d’Interlude » avec Charlie Parker et Dizzy Gillespie en sidemen de luxe.

En 1949, elle signe chez le label Columbia et y enregistre abondamment. Dans les années cinquante, elle alterne des faces plutôt commerciales avec grand orchestre pour Mercury et des faces accompagnée par de petites formations souvent de grande qualité comme celle de l’album historique With Clifford Brown (1954).

En 1958, elle enregistre un album avec l’orchestre de Count Basie, No Count Sarah

Magnifique interprète de ballades, elle est aussi une chanteuse de scat accomplie. Je ne lui connaît guère de rivale dans ce domaine, hormis Ella Fitzgerald. Toutes ces qualités se retrouvent dans ses performances scéniques d’autant qu’elle sait les mettre en scène avec humour, comme dans sa version de « Tenderly », enregistrée au Tivoli en 1963. Personnellement je la considère, avec Ella Fitzgerald et Billie Holiday, comme l’une des trois plus grandes chanteuses de jazz.

FAUT PAS REVER.

« Rien à glander today au club des métaphores » disait Léo Ferré dans un texte célèbre. Et pourtant, que n’aurait-on à dire et à redire de cette société qui s’en va à vau l’eau. Le moral des français est en berne et chute au même rythme que leur pouvoir d’achat. L’enthousiasme est mis en bandoulière, plus rien pour nous faire espérer en des lendemains qui chantent, des grands soirs et des merles moqueurs…Le temps des cerises, c’est râpé mon vieux camarade. Va falloir se faire une raison, raison d’État évidemment, de cet État déraisonnable qui veut nous faire rendre raison.

Pourquoi on-ils tué Jaurès chantait Brel ? Les tribuns sont d’un siècle passé. Aujourd’hui la tribune appartient à Zemmour, à Besson, à Villepin et consorts, bientôt à Laurel et Hardy, à Zig et Puce et pourquoi pas, à Castor et Pollux, à Dupont et Dupond, qu’ils soient de Nemours ou d’Isigny. Nous avions 20 ans en 68 et on voulait laisser le vieux monde derrière nous mais il a du ressort le bougre. Et le voilà qui ressurgit avec son cortège d’infamie et ses vieilles recettes à faire pleurer Margot, à faire trembler dans les chaumières. L’ennemi c’est l’autre, l’étranger, l’immigré, le sans papier…Il faut revenir aux fondamentaux crie la droite à qui veut bien l’écouter. Mais les a t-elle jamais abandonnés ! Je rêve d’une droite qui passerait l’arme à gauche, d’une gauche qui retrouverait sa droite pour leur mettre sur la margoulette. Je rêve d’un séisme de magnétude encore jamais atteint, d’un tsunami dévastateur, d’un raz de marée en forme de ras l’bol, d’une déferlante innondatoire (!) qui les emporterait sur un impossible mont Ararat. Ah, qu’il est doux de rêver quand tout s’agite autour de vous.

Allez, fin de la récré, retour à la réalité, le samedi matin c’est le marché à St R’nan. Je rappelle aux abstentionnistes qu’ils ne prennent aucun risque en votant pour ce blog, en haut de la colonne de droite, c’est anonyme evel just. Portez vous bien et n’oubliez pas le « No Sarkozy day ». Ce serait tout de même rageant que Fesse bouc rassemble 5000 personnes pour un apéro géant (à Rennes jeudi soir) et que la mobilisation visant Nicolas 1er soit un échec. A demain peut-être.

Le 26 mars 1890, naissance de Raymond CALLEMIN dit Raymond la science, à Bruxelles.Anarchiste individualiste et illégaliste, membre de la bande à Bonnot.Fils d’un cordonnier socialiste, il devient ouvrier typographe, milite un temps très bref aux Jeunesses socialistes avant de rallier, à 16 ans, les anarchistes individualistes puis la communauté d’Emile Chapelier à Stockel-Bois et collabore au journal « Le Révolté » belge. En 1910, insoumis au service militaire, il se réfugie en France où il va retrouver ses amis de jeunesse belge : Jean De Boë, Edouard Carouy et Victor Kibatchiche qui vivent en communauté avec d’autres anarchistes individualistes à Romainville (banlieue de Paris) et éditent le journal « l’anarchie » pour lequel il se charge de la gestion, mais aussi de la typographie avec Valet. Scientiste et végétarien, Raymond est avide de connaissances et de lectures, il est rapidement surnommé « Raymond la science », par les membres de la bande qui commettent pour vivre diverses actions illégalistes. Mais après l’arrivée du chauffeur-mécanicien Jules Bonnot, les coups de mains vont passer à une vitesse supérieure et Raymond va prendre part au premier braquage en automobile, le 21 décembre 1911, à la Société Générale de la rue Ordener, à Paris, où un garçon de recette sera grièvement blessé. Lors des derniers braquages à Montgeron puis Chantilly, le 25 mars 1912, ils laissent plusieurs morts dans leur sillage. La presse se déchaîne contre les « bandits en auto », et la police les traque. Callemin qui est hébergé chez un camelot anarchiste insoumis du nom de Pierre Jourdan et sa compagne anarchiste néo-malthusienne Louise Hutteaux, rue de la tour d’Auvergne, à Paris, est finalement arrêté au matin du 7 avril 1912. »Vous faites une bonne affaire! Ma tête vaut cent mille francs, chacune des vôtres sept centimes et demi. Oui, c’est le prix exact d’une balle de browning! » déclare-t-il aux policiers qui l’arrêtent. Accusé de tous les délits liés aux actions de la bande, il est jugé par la cour d’assises de la Seine et est condamné le 27 février 1913 à la peine capitale, en compagnie d’André Soudy, d’Elie Monier et d’Eugène Dieudonné. « Je mourrai quand il me plaira! » Il sera guillotiné le 21 avril 1913, après avoir tenté de disculper Dieudonné.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Admirez la coupe de cheveux de Joe DASSIN, c’est toute une époque non. Les soirées de Gilbert et Maritie Carpentier, Les patt’d'f,la simplicité minimale de la chorégraphie...

Le 26 mars 1890, naissance de Raymond CALLEMIN dit Raymond la science, à Bruxelles.
Anarchiste individualiste et illégaliste, membre de la bande à Bonnot.
Fils d’un cordonnier socialiste, il devient ouvrier typographe, milite un temps très bref aux Jeunesses socialistes avant de rallier, à 16 ans, les anarchistes individualistes puis la communauté d’Emile Chapelier à Stockel-Bois et collabore au journal « Le Révolté » belge. En 1910, insoumis au service militaire, il se réfugie en France où il va retrouver ses amis de jeunesse belge : Jean De Boë, Edouard Carouy et Victor Kibatchiche qui vivent en communauté avec d’autres anarchistes individualistes à Romainville (banlieue de Paris) et éditent le journal « l’anarchie » pour lequel il se charge de la gestion, mais aussi de la typographie avec Valet.
Scientiste et végétarien, Raymond est avide de connaissances et de lectures, il est rapidement surnommé « Raymond la science », par les membres de la bande qui commettent pour vivre diverses actions illégalistes. Mais après l’arrivée du chauffeur-mécanicien Jules Bonnot, les coups de mains vont passer à une vitesse supérieure et Raymond va prendre part au premier braquage en automobile, le 21 décembre 1911, à la Société Générale de la rue Ordener, à Paris, où un garçon de recette sera grièvement blessé. Lors des derniers braquages à Montgeron puis Chantilly, le 25 mars 1912, ils laissent plusieurs morts dans leur sillage. La presse se déchaîne contre les « bandits en auto », et la police les traque.
Callemin qui est hébergé chez un camelot anarchiste insoumis du nom de Pierre Jourdan et sa compagne anarchiste néo-malthusienne Louise Hutteaux, rue de la tour d’Auvergne, à Paris, est finalement arrêté au matin du 7 avril 1912.
« Vous faites une bonne affaire! Ma tête vaut cent mille francs, chacune des vôtres sept centimes et demi. Oui, c’est le prix exact d’une balle de browning! » déclare-t-il aux policiers qui l’arrêtent.
Accusé de tous les délits liés aux actions de la bande, il est jugé par la cour d’assises de la Seine et est condamné le 27 février 1913 à la peine capitale, en compagnie d’André Soudy, d’Elie Monier et d’Eugène Dieudonné.
« Je mourrai quand il me plaira! »
Il sera guillotiné le 21 avril 1913, après avoir tenté de disculper Dieudonné.

Bernard, ni Dieu ni chaussettes.

Enfin, du cinéma comme on en rêve ! Un documentaire de Pascal Boucher qui tourne autour de la figure d’un paysan anarchiste et poète, Bernard Gainier.

Ce Bernard là, emmitoufle ses pieds dans un failli bout de tissu (mon arrière grand-père appelait cela « des Russes », en pays de Loire on dit des »pénufles ») avant d’enfiler des godillots hors d’age et de s’en aller tailler son arpent de vigne. Mais notre Bernard a d’autres talents et notamment celui de perpétuer la mémoire de Gaston Couté (déja évoqué ici) poète patoisan, chansonnier libertaire qu’il fait connaitre dans les écoles du Val de Loire.

Allez, 1h30 de pur bonheur loin des cascades hollywoodiennes.

Et bien voila chers amis qui suivez assidument ce blog ou qui le découvrez, grace à vous nous venons de fêter le 3000ème visiteur à quelques jours du 200ème billet. Merci encore de votre indulgence envers l’auteur, portez vous bien et à demain peut-être.

P.S. Pour voter, c’est en haut de la colonne de droite.

Le 25 mars 1960, mort de Julia BERTRAND.Institutrice, militante anarchiste, antimilitariste, féministe et libre penseuse.Elle est née le 14 février 1877 dans les Vosges. Elle fut déléguée au congrès International des libres penseurs, tenu à Paris, du 3 au 7 septembre 1905. Elle collabore au journal féministe « La Femme affranchie », puis au journal « La Vrille » publié à Epinal par l’anarchiste Victor Loquier. Inscrite au « Carnet B » (fichier des antimilitaristes), elle est arrêtée le 21 août 1914 et envoyée dans un camp. Suite à une campagne de protestation, elle est libérée le 18 février 1915, mais révoquée de l’enseignement. Elle part alors exercer à « La Ruche » de Sébastien Faure dont je vous ai entretenu à plusieurs reprises, (La photo présente l’équipe de La ruche)  jusqu’à sa fermeture en novembre 1917. Julia n’est réintégrée dans l’enseignement qu’en 1925. Elle participe à la presse anarchiste de l’époque « L’en dehors », « l’Idée libre » « Le Libertaire », etc.En 1944, son logement à Noisy-le-sec (région parisienne), est détruit par les bombardements alliés. »Je ne croirai jamais que c’est un crime d’aimer une doctrine de laquelle s’honorent d’honnêtes savants, de sincères grands hommes comme Elisée Reclus et Pierre Kropotkine. »Extrait d’une lettre de réponse au préfet qui l’a révoquée pour avoir manifesté « ses sympaties pour l’antimilitarisme et son admiration pour la doctrine anarchiste ». Cette femme là…C’était un sacré bonhomme !

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Le 25 mars 1960, mort de Julia BERTRAND.
Institutrice, militante anarchiste, antimilitariste, féministe et libre penseuse.
Elle est née le 14 février 1877 dans les Vosges. Elle fut déléguée au congrès International des libres penseurs, tenu à Paris, du 3 au 7 septembre 1905. Elle collabore au journal féministe « La Femme affranchie », puis au journal « La Vrille » publié à Epinal par l’anarchiste Victor Loquier. Inscrite au « Carnet B » (fichier des antimilitaristes), elle est arrêtée le 21 août 1914 et envoyée dans un camp. Suite à une campagne de protestation, elle est libérée le 18 février 1915, mais révoquée de l’enseignement. Elle part alors exercer à « La Ruche » de Sébastien Faure dont je vous ai entretenu à plusieurs reprises, (La photo présente l’équipe de La ruche)  jusqu’à sa fermeture en novembre 1917. Julia n’est réintégrée dans l’enseignement qu’en 1925. Elle participe à la presse anarchiste de l’époque « L’en dehors », « l’Idée libre » « Le Libertaire », etc.
En 1944, son logement à Noisy-le-sec (région parisienne), est détruit par les bombardements alliés.
« Je ne croirai jamais que c’est un crime d’aimer une doctrine de laquelle s’honorent d’honnêtes savants, de sincères grands hommes comme Elisée Reclus et Pierre Kropotkine. »
Extrait d’une lettre de réponse au préfet qui l’a révoquée pour avoir manifesté « ses sympaties pour l’antimilitarisme et son admiration pour la doctrine anarchiste ». Cette femme là…C’était un sacré bonhomme !

Coup de gueule.

Connaissez vous Madame la communauté internationale ? C’est une très grande dame, humaine, charitable et sensible. Dès qu’une catastrophe pointe le bout de son nez, elle se mobilise. Un tsunami par ci, un séisme par là, et la voilà dans tous ses états. Et que je mobilise des fonds et que je téléthonne, et que je gala-de-charitonne…La sécheresse au Sahel, j’arrive ! Tremblement de terre à Haïti, me voilà ! Innondation au Bengla Desh, en avant ! Bref, cette bonne dame patronesse n’en finit pas de se démener pour toutes les causes qui voient soufrir des pauvres gens.

Alors, qui veut bien m’expliquer l’assourdissant silence (oxymore, cher Capelo) de Madame la communauté internationale devant le sort réservé aux Palestiniens. Combien de temps encore va t-on rester muet face à la politique destuctrice d’Israël. La colonisation, les constructions de logements à Jérusalem Est, le mur de la honte, le blocus autour de Gaza, la politique de l’eau…Attend t-on la violence, la guerre, une nouvelle intifada, et une nouvelle répression, une nouvelle occupation. Qu’est-ce qu’on attend bordel de m…. pour dire NON, pour manifester, pour boycotter les produits Israëliens, pour exiger de nos dirigeants une condamnation ferme et sans appel de cette politique du pire. Madame la communauté internationale et son représentant de commerce -l’ONU- seraient bien inspirés d’intervenir avant la prochaine déflagration au Proche orient car, je crains fort que l’explosion en Palestine ait lieu avant que l’Iran ne maîtrise le nucléaire militaire;  après…Inch Allah !

Pour ceux qui se sentiraient frustés par les conséquences des régionales, ils peuvent encore voter pour ce blog, en haut de la colonne de droite.C’était hier la journée mondiale de la procrastination; j’avais donc remis à aujourd’hui le plaisir légitime de vous dire: Portez vous bien et, à demain, peut-être.

C’EST PAS FO…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Le 24 mars 1926, naissance de Dario FO à San Giano, village de Lombardie au bord du lac Majeur, dans une famille prolétaire de tradition démocratique et antifasciste. Il découvre très jeune le théâtre populaire et la tradition orale, par l’intermédiaire de son grand-père, « fabulatore » connu. Doué en dessin et en peinture ( talent qui lui permettra de dessiner lui-même les affiches de ses spectacles )il commence par étudier l’art et l’architecture à Milan.

En 1952, il écrit pour la radio ses premiers monologues comiques, intitulés Poer nano, « Pauvre nain ». Il découvre le Piccolo Teatro de Giorgio Strehler, fait ses débuts d’acteur et monte des revues de satire sociale et politique.

En 1954, il épouse Franca Rame, fille d’une grande famille de comédiens populaires, qui devient son inséparable partenaire. Ensemble ils reprennent à leur façon des farces traditionnelles et écrivent de grandes comédies où ils fustigent les institutions et les classes dirigeantes tout en déployant une fantaisie débridée. En 1968, ils fondent l’association « Nuova Scena » avec l’aide du PCI, « au services des forces révolutionnaires » et s’éloignent des circuits traditionnels du théâtre. 

En 1970, Dario Fo rompt avec le parti communiste et crée, avec ses camarades, un autre collectif théâtral : « La Comune ». Ces années sont celles des grands succès : Mystère Bouffe, en 1969, épopée des opprimés inspirée de la culture médiévale, apporte à Dario Fo une renommée mondiale. Inspiré d’un réel fait divers, en 1970, « mort accidentelle d’un anarchiste » (Morte accidentale di un anarchico) donne avec humour et brio, sa version abracadabrante du cas de l’anarchiste Giuseppe PINELLI, dont la garde à vue, à la questure de Milan, s’était soldée par une défenestration mal expliquée; ainsi que « Faut pas payer » en 1974. Elles  sont écrites en liaison, l’une avec la demande de révision du procès de l’anarchiste Guiseppe Pinelli défenestré à Milan, l’autre avec la campagne d’autoréduction des factures en période d’inflation.

L‘anti-conformisme de Dario Fo, ainsi que son engagement politique et social l’entraînent dans d’innombrables procès et controverses en Italie, avec l’Etat, la police, la télévision, le pape : son émission Canzonissima est censurée ; selon le pape, Mistero buffo offense  » les sentiments religieux des Italiens ». En collaboration avec Franca Rame, il écrit une série de monologues inspirés par la lutte des Italiennes pour le droit au divorce et la légalisation de l’avortement.

Il est souvent appelé à l’étranger pour donner des spectacles et faire des mises en scènes d’œuvres lyriques ou théâtrales, comme en 1991 Le Médecin volant et Le Médecin malgré lui de Molière à la Comédie Française.

Artiste hors normes, il reçoit en 1997 le Prix Nobel de Littérature pour avoir « dans la tradition des bateleurs médiévaux, fustigé le pouvoir et restauré la dignité des humiliés. » Il devient aussi un des premiers Satrapes étrangers du collège de pataphysique en 2001 avec notamment Umberto ECO . L’arrivée du deuxième gouvernement Berlusconi lui a inspiré L’Anomalo Bicefalo, écrit avec Franca Rame. Bref, un théatreux comme je les aime, dans la lignée de Brecht ou de Vilar ! Bon anniversaire donc…

Humour (2)

Aurais-je parlé trop vite ? A propos de la chronique de Stéphane Guillon, je supputais hier que son limogeage devrait être plus prompt que celui de l’infâme Eric Zemmour. On apprend aujourd’hui de source sûre(Le Monde.fr) que ce dernier serait convoqué par la direction du Figaro pour un entretien préalable à un licenciement. Enfin une bonne nouvelle. Lors de sa chronique dans l’émission « Salut les terriens » chez Ardisson, il avait déclaré:« Les Français issus de l’immigration sont plus contrôlés que les autres parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes… C’est un fait ». Quand va t-on se décider à déclarer cet individu persona non grata sur les ondes et dans les colonnes des journaux ? Je rappelle qu’en République, le racisme n’est pas une opinion…C’est un crime.

Et bien voila, que le printemps vous soit propice et, pour répondre à Stéphanie, bien sûr que l’on peut voter tous les jours pour ce blog,(colonne de droite, en haut) en vérité, c’est un peu le but du jeu. Allez, merci d’être passés, portez vous bien et à demain peut-être.

TROISIEME TOUR…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Anarchiste ?

Voici une petite vidéo qui en dit plus que toutes les analyses à l’issue des élections qui viennent de se dérouler. C’est un extrait du « petit journal » de Yann Barthès sur Canal +.

Humoriste.

On ne tire pas sur une ambulance. Stéphane GUILLON aurait du s’en souvenir avant de « flinguer » Eric BESSON dans sa chronique sur France-inter. Il n’est pas aisé d’être humoriste par les temps qui courent et notre fou du roi risque fort de se retrouver dépourvu une fois la bise venue. Vous connaissez la fameuse expression: On peut rire de n’importe quoi mais pas avec n’importe qui. Il faudra désormais dire: On ne peut pas rire de n’importe qui. Je crois que c’est un ancien « rigolo » qui pilote aujourd’hui France-inter, un certain VAL…Ah, rendez nous Desproges, Luis Régo, et les flagrants délires. Rendez nous l’impertinence de Pierre DAC et « bons baisers de partout », rendez nous notre radio publique quand il est encore temps. La droite vient de se prendre une claque et, une bête à terre est toujours dangereuse. Elle va vouloir trouver les boucs émissaires et leurs faire payer cet outrage. Je pense, hélas, qu’on va se débarrasser de Guillon avant Zemmour. La France qui vote Le Pen à 23% a de beaux jours devant elle. Décidément, la petite dame sur la vidéo a tout compris…

Je m’en-foutiste !

Ah, les élections, moi ça m’émoustille, ça me titille le cervelet, ça me gratouille les méninges, ça me chatouille les lobes cérébraux, en bref, ça m’interpelle. Par exemple, je m’étonne que malgré la loi relative à la publication des sondages, les résultats étaient sur Twitter dès 18h 15 ce dimanche. Par exemple, si je comprends que Corinne Lepage démissionne du Modem (que ne l’a t-elle fait avant !) je ne comprends pas pourquoi elle ne démissionne pas de son mandat de député européen pour lequel elle a été élue sous l’étiquette Modem. Vous vous souvenez du fameux « Je vous ai compris » de De Gaulle du haut du balcon du gouvernement général à Alger en 1958. Tout le monde croyait qu’il s’adressait aux Algérois…En fait, il s’adressait aux Algériens et préparait les accords d’Evian. Nicolas 1er, lui, il fait le contraire. Quand il dit: « je vous ai compris », ce n’est pas aux Français qu’il s’adresse mais à l’UMP… Si les voies du seigneur sont impénétrables, celles de la politique ne le sont guère moins.

Et bien voila, c’est tout pout aujourd’hui. C’est gentil à vous d’avoir fait le détour par « les cénobites tranquilles » billet d’humeur et d’humour (d’ailleurs je vous rappelle que vous pouvez voter pour ce blog, en haut de la colonne de droite), portez vous bien et, à demain peut-être pour le 195ème billet de ce blog.

Le 22 mars est le deuxième jour de Germinal et c’est le jour du platane alors, soyez prudent si vous prenez la route. Tiens, à propos d’élections, le 22 mars 1871, la Commune de Paris énonce que les membres de l’assemblée municipale sont  contrôlés, révocables, comptables et responsables et que leur mandat est impératif. C’est pas interdit de rêver.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Le 22 mars est le deuxième jour de Germinal et c’est le jour du platane alors, soyez prudent si vous prenez la route. Tiens, à propos d’élections, le 22 mars 1871, la Commune de Paris énonce que les membres de l’assemblée municipale sont  contrôlés, révocables, comptables et responsables et que leur mandat est impératif. C’est pas interdit de rêver.

On l’oublie souvent mais, mai 68 a en fait débuté au mois de mars. Certains disent même que cela a commencé en Bretagne un an plus tôt. Laissons aux historiens le soin de trancher.

Le 22 mars 1968, à la cité Universitaire de Nanterre (région parisienne), le mouvement contestataire étudiant qui va prendre le nom de « mouvement du 22 mars », occupe les locaux de l’Université. Il est l’aboutissement d’une contestation grandissante emmenée par des groupes d’extrême-gauche, des anarchistes et des situationnistes. Né d’abord de revendications solidaires, comme la libération des manifestants arrêtés lors des actions contre la guerre du Vietnam, il déborde rapidement sur des questions de société comme la remise en cause du puritanisme social (avec la revendication du droit d’accéder à la résidence universitaire des filles).
Rapidement ce mouvement conduit par Daniel COHN-BENDIT (qui se réclame alors de l’anarchie) va passer de la critique de l’Université à la critique de la société et de l’autoritarisme. Il sera le ferment révolutionnaire du mai 68 français

Le 2 mai 1968, à la Faculté de Nanterre. La contestation étudiante (entamée depuis le mois de mars), s’amplifie, malgré les menaces que font courir les groupes d’extrême droite qui le matin même se sont attaqués à la Sorbonne. Une journée anti-impérialiste est organisée par le « mouvement du 22 mars » avec Daniel COHN-BENDIT, mais l’Université est fermée sur l’ordre du doyen.
La contestation se transportera alors à la Sorbonne le lendemain. (La photo, a fait le tour du monde et traversé l’histoire. D’ailleurs, il est amusant de comparer la photo, à gauche, et l’expression graphique, à droite, qui en a été faite avec les moyens de l’époque.)

Le 3 mai 1968, à Paris, l’Université de la Sorbonne est occupée par les étudiants de Nanterre qui y tiennent meeting. Mais deux cents militants d’extrême-droite du « groupe Occident » (certains sont devenus ministres) aux cris de: « tuons tous les communistes » menacent de les attaquer.
La police procède dans l’après-midi à l’évacuation de la Sorbonne qu’ils encerclent. Ils arrêtent alors près de 400 étudiants, mais ceux qui ont réussi à fuir se rassemblent à l’extérieur et harcèlent les forces de l’ordre aux cris de « 
Libérez nos camardes » ou de « CRS=SS » devant la brutalité de la police.
Cela va provoquer de nombreux affrontements dans les rues avoisinantes et l’apparition dans la soirée des premières barricades dans le quartier latin, qui est placé en état de siège. Vous connaissez la suite.

Et voila, aujourd’hui, Dany le rouge a viré au vert et il a mené Europe-Ecologie en haut de l’affiche et en mesure de s’imposer comme un partenaire incontournable du PS, en tous cas dans les municipales et les régionales.

A propos d’élection, n’oubliez pas de voter pour ce blog (colonne de droite, en haut). Merci d’être passé, portez vous bien et à demain peut-être.

VOTEZ POUR MOI…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Non, rassurez vous, je ne me présente pas aux élections régionales. Mais, la nouveauté c’est que vous pouvez voter pour votre blog préféré. Il suffit d’aller sur la colonne de droite et de cliquer sur: Votez pour ce blog. C’est un petit détour pour améliorer le référencement. Rien à voir avec mon égo démesuré ni un quelconque marché publicitaire.