MAILLETS SONNANTS…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

« Everyday I have the blues » Une des interprétations qui a rendu célèbre ce pianiste de génie.

C‘était la fin des années 60 (les sixties), alors que je me préparais au beau métier de capilliculteur dans la capitale (je vous assure que tout ceci est rigoureusement exact) un ami me proposa de l’accompagner au concert. C’était une cave à St Michel qui s’appelait « les trois mailletz » (sans doute en référence à une ancienne loge maçonnique) à travers l’écran de fumée des cigarettes (quelle belle époque) on distinguait une scène minuscule sur laquelle officiait un pianiste de génie. Il s’appelait Menphis SLIM. Dans ce cabaret se produisaient Coleman (sur la photo), Armstrong, Count Basie et j’en passe. Haut lieu du jazz de l’après guerre jusqu’à ce que De Gaulle demande aux américains de rentrer chez eux.

Magicien des claviers, Memphis Slim aura perpétué la tradition boogie-woogie, ce style piano-blues forgé dans les barrelhouses du Deep South. Fortement influencé par Roosevelt SYKES, le maître du style, Memphis Slim s’affirmera comme les des plus grands représentant du Chicago blues.

Après avoir accompagné des bluesmen tels que Big Bill Broonzy ou Ruby TAVERN, c’est avec l’arrivée du blues electrique, sous l’impulsion de Muddy  Waters, que Memphis Slim crée la formation des House Rockers. Nous sommes alors en 1947, et débute pour Memphis Slim sa période la plus intense.

Début des années soixante, après avoir participé à la première tournée de l’american folk blues festival, Memphis Slim décide de s’installer en France. Son style, très apprécié en Europe, influencera le folk-blues de cette époque.

Egalement trés grand chef d’orcheste, Memphis Slim aura joué tout au long de sa carrière avec les plus grands noms du blues, laissant derrière lui quelques enregistrements incontournables dans l’histoire du blues. De son vrai nom John len Chatman, il est né à Menphis dans le Tennessee. Il est mort à Paris un 24 février en 1988 après avoir enregistré plus de trois cent disques…

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QUI VA A LA CHARASSE…

Dans mon billet du 09 février à propos des chasses présidentielles, je vous annonçait que le sieur Charasse (une sorte de clone de Marc Blondel, cigare, bretelles et grande gueule) pourrait bien faire l’objet d’une nomination au Conseil Constitutionnel, et bien c’est fait ! Un socialiste (ex) de plus dans les rets de ce brillant oiseleur qu’est Nicolas 1er, ajoutez la nomination de Didier MIGAUD,un autre homme « de gôche » pour remplacer Philippe Seguin à la cour des comptes et, le tour est joué. Pour l’UMP ça commence à faire beaucoup et l’ouverture…Ça agace ! Au parti Socialiste, entre ceux qui passent à l’ennemi, ceux qui sont exclus (Languedoc-Roussillon) et ceux qui n’y croient plus on se demande qui va poser les affiches pour les prochaines régionales.

Allez, je vous abandonne car mon clavier n’en fait qu’à sa tête et ça aussi, c’est agaçant. Pendant les réparations, portez vous bien et à demain peut-être.

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