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CELESTINE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Il y a des commentaires qui ont force de loi, ce que femme veut… Voici donc: DAOUDA LE SENTIMENTAL. Vous avez aimé Franckie VINCENT, Amadou et sa copine, vous allez adorer Daouda. Et justement tiens, à propos de Célestine, admirez l’enchainement.

LE BLOG D’UNE FEMME DE CHAMBRE…

Si l’on en croit Wiquipédia, Octave Mirbeau, né le 16 février 1848 à Trévières (Calvados) et mort le 16 février 1917 à Paris, est un écrivain et un journaliste français, et à priori, il n’y a pas de raison de ne pas les croire. Avouez qu’il faut déjà faire preuve d’esprit pour naître et mourir un 16 février ! Octave Mirbeau a connu une célébrité européenne et de grands succès populaires, tout en étant également apprécié et reconnu par les avant-gardes littéraires et artistiques, ce qui n’est pas commun. Souvenez vous de l’interprétation somptueuse de Jeanne Moreau en Célestine dans « Le journal d’une femme de chambre » mis en scène par Bunuel.Un roman qui n’a pas pris une ride et qui pourtant date, pour sa première parution en feuilleton, de 1892…

Journaliste influent et fort bien rémunéré, critique d’art défenseur des avant-gardes, pamphlétaire redouté, il a été aussi un romancier novateur, qui a contribué à l’évolution du genre romanesque, et un dramaturge, à la fois classique et moderne, qui a triomphé sur toutes les grandes scènes du monde. Mais, après sa mort, il a traversé pendant un demi-siècle une période de purgatoire. Il était visiblement trop dérangeant pour l’establishment, tant sur le plan littéraire et esthétique que sur le plan politique et social. Littérairement incorrect, il était inclassable, il faisait fi des étiquettes, des théories et des écoles, et il étendait à tous les genres littéraires sa contestation radicale des institutions culturelles ; également politiquement incorrect, farouchement individualiste et libertaire, il incarnait une figure d’intellectuel critique, potentiellement subversif et « irrécupérable », selon l’expression de Jean-Paul Sartre dans Les Mains sales.

DEUSTA BUGALED,

Deusta war an aod. Paroles ô combien célèbres entonnées par les cortèges chamarrés et quelque peu avinés, qui vont des halles au port et du port aux halles. Bien sûr cela n’est pas Venise même si c’est un port et pas n’importe lequel.

Bien sûr il y a un pont qui enjambe le port Rhu, et des soupirs qui s’y égarent, mais force est de constater que ça ressemble davantage à la fête de la bière Munichoise qu’au concours d’élégance de la cité des Doges. Les costumes sont, comment dire, plus rudimentaires, plus rustiques, moins « incoyables et meveilleuses », moins clinquants, en un mot, moins bling bling. Mais qui n’a pas fréquenté une fois dans sa vie « la grande nuit des gras » le mardi soir à Douarnenez ne sait rien de la liesse populaire, de l’outrance, de la démesure.

Plijadur war an aod, poursuit la chanson traditionnelle que l’on pourrait traduire par: Venez mes enfants, venez sur le port, et vous aurez du plaisir, du plaisir sur le port… Il me revient en mémoire un autre refrain qui se transmettait de génération en génération et qui disait à peu près ceci: « A Douarnenez le carnaval est chouette, tous les gens de la rue Dugay-Trouin, mettent le nez à la fenêtre, pour voir passer pierrots et arlequins… ». Bon, allez, c’est entendu, dès que je suis Président, la semaine des gras sera déclarée fériée.

En attendant ces jours bénis, je vais profiter d’une éclaircie pour terminer (enfin) la taille de mes hortensias, à ma décharge, il faut dire qu’il y en a 128 pieds… Allez portez vous bien et à demain peut-être.