Vous lisez actuellement les articles publié le février 6th, 2010

Page 1 de 1

En février 1805, naissance d’Auguste BLANQUI, à Puget-Théniers (Alpes Maritimes).L’auteur du fameux « Ni Dieu, Ni maître » n’était pas anarchiste (bien qu’il fut pour la révolution sociale), et encore moins marxiste (bien qu’il ne dédaigna pas un certain autoritarisme).Cet extraordinaire révolutionnaire occupe une place unique dans l’histoire du 19e siècle. J’avoue que sur cette représentation, il a pas l’air commode.Désirant ardemment l’instauration d’une république égalitaire et sociale, il devint un stratège de la prise de pouvoir et de l’insurrection. Organisateur de sociétés secrètes conspirant pour la chute des gouvernements, il sera de toutes les luttes, et de tous les combats : 1832, 1839 etc. Et s’il n’était pas là lors de la Commune de 1871, c’est bien contre son gré : il était une fois de plus incarcéré… « L’enfermé » passa 33 ans de sa vie (sur 76 ans) dans près de 30 prisons. Il vécut trois révolutions et cinq systèmes politiques différents.Orateur de talent, il faisait trembler les possédants, mettant à nu toutes leurs ignominies. Il sera à l’origine d’une école de pensée le « blanquisme », sorte de communisme social hérité de celui de Babeuf, qui se fondra après sa mort le 1er janvier 1881, dans les différentes écoles du socialisme.Ses funérailles le 5 janvier 1881 seront suivies par une foule immense.Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont : « L’éternité par les astres » (1872), « Instructions pour une prise d’armes », « Critique sociale », etc.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, , ,

L’IF, SYMBOLE DE LONGEVITE.

Le 6 février correspond au 18ème jour de Pluviôse qui était le jour associé à l’If. Le mot if remonte à un mot gaulois ivos ou , d’un étymon celtique qui donne aussi ivin en breton, ywen en gallois, éo en irlandais. Une racine semblable existe en germanique, iwaz, qui a donné iw en vieil anglais (yew en anglais moderne) et Iwa en vieil haut allemand (Eibe en allemand moderne), dont semble dériver le prénom Yves et donc, Ivan, Ewan, Erwan, (tout ce détour pour parler de lui…Quel égo !). Voici une photo de l’if multi centenaire de Pommerit le vicomte, petite commune proche de Guingamp.

Lif est le symbole de vie et de mort. Les anciens Celtes et une partie des Germains l’associaient plus particulièrement à la mort. Jules CESAR rapporte dans « La guerre des Gaules »]que le chef Eburon Catuvolcos se donna la mort en ingérant de l’if. Sa longévité (il peut dépasser 2000 ans) et son caractère sempervirens (imputrescible) dans des régions tempérées où les conifères étaient rares, peuvent expliquer pourquoi cet arbre est lié à l’immortalité. Mais comme disait le poète: « l’éternité c’est long…Surtout vers la fin ! »



L’HOMME DU MOIS EST AUGUSTE BLANQUI.

En février 1805, naissance d’Auguste BLANQUI, à Puget-Théniers (Alpes Maritimes).
L’auteur du fameux « 
Ni Dieu, Ni maître » n’était pas anarchiste (bien qu’il fut pour la révolution sociale), et encore moins marxiste (bien qu’il ne dédaigna pas un certain autoritarisme).
Cet extraordinaire révolutionnaire occupe une place unique dans l’histoire du 19e siècle. J’avoue que sur cette représentation, il a pas l’air commode.
Désirant ardemment l’instauration d’une république égalitaire et sociale, il devint un stratège de la prise de pouvoir et de l’insurrection. Organisateur de sociétés secrètes conspirant pour la chute des gouvernements, il sera de toutes les luttes, et de tous les combats : 1832, 1839 etc. Et s’il n’était pas là lors de la Commune de 1871, c’est bien contre son gré : il était une fois de plus incarcéré… « L’enfermé » passa 33 ans de sa vie (sur 76 ans) dans près de 30 prisons. Il vécut trois révolutions et cinq systèmes politiques différents.
Orateur de talent, il faisait trembler les possédants, mettant à nu toutes leurs ignominies. Il sera à l’origine d’une école de pensée le « blanquisme », sorte de communisme social hérité de celui de Babeuf, qui se fondra après sa mort le 1er janvier 1881, dans les différentes écoles du socialisme.
Ses funérailles le 5 janvier 1881 seront suivies par une foule immense.
Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont : « L’éternité par les astres » (1872), « Instructions pour une prise d’armes », « Critique sociale », etc.

Bon, c’est pas tout, il faut que j’aille faire le tour de l’ermitage car cette nuit on a eu un coup de tabac à décorner les boeufs. En tous cas, merci d’être passé, portez vous bien et à demain peut-être.