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Allez, saluons un gars d’chez nous:Le 19 janvier 1912, naissance d’Armand ROBIN à Plouguernével ( e kichen Rostren).Traducteur, écrivain et poète libertaire.Passionné par l’étude des langues, il en parlera un nombre impressionnant. Après un séjour en URSS en 1933, il fera une critique acerbe du régime soviétique et de sa dictature. Il traduit de la poésie et fait découvrir des auteurs russes tel que Essenine, Blok, Maïakovski, Pasternak, etc. Il se passionne également pour l’écoute radio en ondes courtes, réalisant des rapports d’écoute d’émissions étrangères. Dès 1945, il adhère à la Fédération Anarchiste (qui publiera ses « Poèmes indésirables », dédiés aux peuples martyrisés), et il y côtoiera Georges Brassens. A la libération, Elsa Triolet, qui lui vouait une haine farouche, fit pression sur Aragon pour que Armand Robin figure sur la liste noire des intellectuels.Dans « La fausse parole », parue en 1953, il dissèque les mécanismes de propagande dans les pays totalitaires. Il continuera de traduire et d’écrire d’innombrables poèmes, jusqu’à sa mort, inexpliquée, le 29 mars 1961, à l’infirmerie du Dépôt de la police, à Paris.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Allez, saluons un gars d’chez nous:Le 19 janvier 1912, naissance d’Armand ROBIN à Plouguernével ( e kichen Rostren).
Traducteur, écrivain et poète libertaire.
Passionné par l’étude des langues, il en parlera un nombre impressionnant. Après un séjour en URSS en 1933, il fera une critique acerbe du régime soviétique et de sa dictature. Il traduit de la poésie et fait découvrir des auteurs russes tel que Essenine, Blok, Maïakovski, Pasternak, etc. Il se passionne également pour l’écoute radio en ondes courtes, réalisant des rapports d’écoute d’émissions étrangères. Dès 1945, il adhère à la Fédération Anarchiste (qui publiera ses « Poèmes indésirables », dédiés aux peuples martyrisés), et il y côtoiera Georges Brassens. A la libération, Elsa Triolet, qui lui vouait une haine farouche, fit pression sur Aragon pour que Armand Robin figure sur la liste noire des intellectuels.
Dans « La fausse parole », parue en 1953, il dissèque les mécanismes de propagande dans les pays totalitaires. Il continuera de traduire et d’écrire d’innombrables poèmes, jusqu’à sa mort, inexpliquée, le 29 mars 1961, à l’infirmerie du Dépôt de la police, à Paris.

« Que m’importe qu’on m’abatte au coin de la rue, j’écrirai des poèmes jusqu’à ce qu’on me tue ». Armand Robin.

Bon, et à part cela, quoi de neuf docteur ?

Au secours, la droite revient ! Oui mais c’est au Chili. Sebastian Pinera reprend La Monéda à Michelle Bachelet. Pourtant, depuis l’élection de Lula au Brésil, les « bonnes » nouvelles s’étaient succédées: Vasquez en Uruguay, Morales en Bolivie, Corréa en Equateur, Lugo au Paraguay, Chavez au Vénézuela…Aye, aye, arriba, arriba ! Faut pas relacher vos efforts.

Au secours, Jospin revient ! Oui bon, c’est juste pour son bouquin « Lionel raconte Jospin ». Du coup, on le voit et on l’entend sur toutes les chaînes radios et télés. Il doit quand même se marrer en regardant son successeur (F.Hollande) à la tête du PS déclarer: »je ne suis plus dans les petits rôles… » et se préparer pour les présidentielles. Euuuhhh, comme disent les guignols.

Bon et bien voila pour ce jour d’hui. Vous pouvez à présent vaquer à vos occupations habituelles (encore que reste persuadé que cette expression est un contre sens – vaquer signifiant à l’origine: Cesser ses occupations. Il faudra que j’interroge Capelo. ) Portez vous bien et à demain peut-être.