Vous lisez actuellement les articles publié le janvier 7th, 2010

Page 1 de 1

NON MAIS SANS BLOGUE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

TO BLOG OR NOT TO BLOG ?

Bloguer, ne pas bloguer, dé-bloguer à tout vat ? Telle est la question ! Bien sur, il est possible de bloguer comme on prêche dans le désert mais, les oasiens se faisant rares dans nos contrées, peu de chance d’être élu et donc d’être lu…

Reste la solution qui consiste à bloguer pour soi même. L’auto blog en quelque sorte. Le soliloque du virtuel, l’autisme du Net, la ratiocination Ubuesque, l’élucubration webistique, bref, le « parler-pour-ne-rien-dire », le « causes-toujours-tu-m’intéresses » mais ne vous plaignez pas si le monologue du vague geint (amusant).

Ce dilemme Shakespearien hante les jours et les nuits du blogueur solitaire. Alors, il se fait une raison, contre mauvaise fortune, bon cœur et, bon pied bon œil il poursuit son bonhomme de chemin. Une pincée d’histoire par ci, un zeste d’humour par là, un soupçon d’impertinence sur le tout et vous avez chaque jour « les cénobites tranquilles » à domicile. Déjà plus d’une centaine de billets (bientôt en librairie) et, le cap des 1300 visites dépassé.

Ah, que serais-je sans toi, lecteur anonyme, qui vins à ma rencontre…Que serais-je sans toi, que ce balbutiement !

A PIERRE FENDRE.

Oui c’est vrai, il gèle à pierre fendre et nous voici à nouveau dans un décor de carte postale. Au loin j’aperçois les feux d’une file ininterrompue de véhicules roulant au pas. Ce sont les braves pioupious qui tentent désespéremment de regagner leur lieu de travail, bravant la neige et le verglas. Ma douce compagne fait partie du lot et je crains fort que le chemin soit des plus périlleux avant d’atteindre les faubourgs Brestois. Ah qu’il est doux de ne rien faire quand tout s’agite autour de vous !

A ce propos, va falloir songer à se remuer car c’est reparti pour les arts ménagers et les travaux d’intérieur. Il faut ressortir spatules et pinceaux, poncer, reboucher, peindre, décorer… Bref, de quoi occuper les longues heures à venir car, comme disait l’autre: L’hiver sera rude. Allez, merci de votre visite, portez vous bien, et à demain peut-être.