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TIP,TAUPE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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HISTOIRE DE TAUPE.

Je m’apprêtais à vous parler de la pluie et de l’air temps, de tout et de rien, de la vanité d’écrire quoi…Quand, jetant un regard distrait par la fenêtre, j’aperçus un monticule de terre qui n’y était pas quelque temps auparavant et qui ne laissait aucun doute sur sa provenance. Elles étaient donc revenues ! Diantre, moi qui pensait naïvement m’en être débarrassé, je devais me rendre à l’évidence, mon amie la taupe faisait son come back. Celle-ci devait être l’avant garde, envoyée là en éclaireur par ses congénères pour tester mes capacités de réaction et qui n’allaient pas tarder à débouler en nombre, ruinant du même coup tous mes efforts. Vous voudrez bien l’admettre avec moi, cette immigration dans nos jardins dépasse le seuil du tolérable. Une taupe ça va mais quand elles sont plusieurs, débutent les problèmes. Keramoal ne peut accueillir toutes les taupes du canton. Je me voyais déjà organiser des charters pour les rapatrier dans leurs jardins d’origine mais, la taupe ne coopère pas facilement. Et puis, j’imagine qu’il se trouverait un écologiste averti pour me démontrer qu’elle à sa place dans nos campagnes, que l’on ne peu faire fi du droit des taupes et que l’asile est une très vieille et très ancienne tradition qui fait partie intégrante de notre identité jardinière. Pour les lapins, je n’ai rien dit. Pour les geais, les merles et autres pics-épeiches qui peuplent les buissons, je me suis abstenu, pour les chats errants, je suis resté coi. Mais pour les taupes… J’envisage un train de mesure propre à rassurer tous ceux qui, comme moi, pensent que trop, c’est trop.

Mes très chers frères, euh pardon, mes chers lecteurs, méditez cette parabole et n’hésitez pas à laisser vos commentaires sur l’art et la manière de traiter ce problème et d’éradiquer cette engeance.

Voila pour ce samedi 05 décembre, anniversaire de la mort du grand Mozart alors que résonne derrière moi les premières notes de la neuvième de ce cher vieux Ludwig. Allez, portez vous bien et, à demain peut-être.