Un dimanche comme les autres

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Aujourd’hui c’est dimanche et…Il pleut sur Brest ! Oui je sais, c’est à nouveau une référence à Prévert mais, les réalités météorologiques s’imposent aux blogueurs comme à chacun.

Voici donc que ce fichu été tire à sa fin -je n’aime pas l’été- je n’apprécie guère l’hiver non plus. A vrai dire, je suis un automnal, cet entre-deux qui ne s’avoue pas, ce clair obscur qui joue les timides. Et puis la forêt dans son costume mordoré avec ses champignons qui attendent l’omelette. L’automne c’est le jour qui, petit à petit rentre dans sa coquille, enfile son Damart et se prépare à laisser passer les frimas.

Mais revenons à nos dimanches. S’il existe une France profonde, je hais profondément ses dimanches. Ceux de la messe de onze heure, du PMU à midi, du repas de famille. J’ai la mémoire hantée par les mauvais souvenirs dominicaux. Ces jours là, enfants, on nous habillait en propre, en dimanche quoi, et il y avait toujours un vieil oncle ou une vieille tante à visiter: »du café vous aurez ? » cette expression douarneniste est pour moi associée au dimanche et à ses rites. Depuis longtemps, je fuis les dimanches, je ne fréquente pas les dimanches, je me tiens à l’écart de ces jours peu recommandables, je songe à crééer une association pour la suppression du dimanche; après tout, une semaine de six jours, c’est pas mal non plus.

Attendons lundi, c’est un jour lunaire, comme le pierrot du même nom.

3 commentaires

  1. Fabig

    J’aime bien les dimanches comme celui-ci en pays de Retz.
    Dès le matin, on sait que la journée sera belle. Le soleil cogne déjà. On apprécie le petit déjeuner avec ses croissants chauds et les rires des enfants.
    On traine ensuite jusqu’à l’heure de l’apéro qu’on prendra avec toute la famille réunie sur la terrasse à l’ombre d’un parasol.
    Le repas est un vrai repas qui traine en longueur. Il reste alors un peu de temps pour faire la sieste ou aller se promener ou jouer aux boules.
    Puis vient la fin de la journée et on regrette déjà cette ambiance hors du temps.

  2. Glennig

    On voit que j’ai profité d’une sorte d’esprit revanchard dans ma jeunesse. Mes dimanches se suivaient et se ressemblaient pour mon plus grand plaisir : direction la ville, achat de Mickey Parade, PMU, borne d’arcade à grosse pièce de 10 balles, et parfois courses-poursuites en 205 avec les Kisdés (« …qui se déguisent » selon le « DICTIONNAIRE DE LA VIOLENCE » de Roger DUFOUR-GOMPERS). Un jour pourtant, tout ça s’est arrêté, quand mon père m’apprit que j’étais trop grand pour lire le Mickey Parade.

  3. Stéphanig

    991ce77435fb646dbd8d296856fcaa75? « > « Qui peut le plus, peut le moins » ,dit le proverbe. Ainsi en est-il des dimanches?

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