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Ce Russ n’est pas bolchevik…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis de la littérature polissonne et du poulet au gingembre réunis, bonjour ! Nous voici le Vendredi 18 septembre 2020 et pour le calendrier républicain, c’était le jour du génie… Alors ! Vous savez que ce calendrier comportait 12 mois de trente jours ce qui, reconnaissez le, est embêtant quand il faut 365 1/4 pour faire une année solaire.

calendrier-rc3a9publicain

Nos amis, astucieux comme pas deux, ont donc inventé « les jours supplémentaires », plus un jour pour les années bissextiles. Et voila pourquoi ce jour n’est pas le 31 fructidor mais le deuxième « sansculottides » ainsi que l’on nommait les jours supplémentaires. Les calendriers étaient illustrés par des images comme celle-ci et ornés de maximes à la gloire de la République et de la Laïcité. Avouez qu’elles étaient plutôt girondes à l’époque (normal, les Girondins…), rien à voir avec Kate Moss ou autres mannequins actuels.

Bel enchaînement pour vous rappeler que tous les 18 septembre, les afficionados du nanar célèbrent la disparition de Russ Meyer, le créateur des super vixens. Réalisateur et photographe, il a fait ses classessuper Vixens en accompagnant les troupes américaines lors du débarquement. Il mis les pieds en Europe à Omaha beach le 6 juin 44, il entrera à Paris avec la 2ème DB de Leclerc (le général, pas l’épicier) le 25 août. Il va très vite se spécialiser dans l’exploration d’une sexualité rurale à travers des intrigues rudimentaires mais pimentées de violence et servies par des héroïnes à la poitrine démesurée. A la fin des années 70 il va produire toute une série depuis Super vixens jusqu’à Ultra vixens en passant par Méga vixens. Il est mort à Hollywood en 2004 en laissant le souvenir impérissable d’un roi de la série B.

Voila qui nous change de nos sérieux et graves militants écolo-Amish comme dit l’autre. Mais, comme le disait mon aïeule, il faut de tout pour faire un monde et, ajouterais-je…Pour faire un blogue ! Sur ces considérations qui nous éloignent un peu de cette actualité déprimante, je vous laisse vaquer à vos occupations. Merci mille fois d’avoir pris un peu de temps pour visiter « les cénobites tranquilles », portez vous bien et à bientôt peut-être.

Les malheurs de la vertu ( à moins que ce soit le contraire)…

Posté par erwandekeramoal dans LES BEAUX SAINTS

Amis du calendrier des postes et de la terrine de maquereau réunis, bonjour ! Nous sommes le Jeudi 17 septembre 2020. Comme vous le savez, vous qui suivez ce blog depuis un moment, le calendrier Justinerépublicain comportait 12 mois de trente jours, c’est à dire 360 jours. Il a donc fallu trouver cinq jours supplémentaires que nos amis avaient nommé les sans-culottides. Le 17 septembre fait partie de ceux là et porte le joli nom de : jour de la vertu… Relisez Justine ou les malheurs de la vertu qui fut le premier roman commis par le divin marquis. Force est de constater (en vérité, je déteste cette expression) que deux siècles plus tard, la vertu républicaine s’est un peu égarée en cours de chemin.

Par chez nous, le calendrier fait place à un certain Urfold. D’après la tradition, il serait né à Landouzan sur la commune du Drennec et aurait été formé à la vie religieuse au monastère d’Ack. Sa mère Riwanon était la sœur de Rivoaré, qui a donné son nom à la paroisse voisine, Lanrivoaré. Urfold était l’oncle de Saint Hervé, honoré à Lanhouarneau. Tout cela dans le Finistère, evel just. Urfold vécut en solitaire, au VIe siècle, dans cette forêt de Dunan (du breton Doun : profond), quiStatue_st_urfold-162x300 s’étendait de  Saint Renan à Plouvien et qui fut décimé, entre autres, pour construire à Brest la flotte de Louis XIV. C’était un ermite qui vivait à l’écart de la société et de sa famille dans une intention de pénitence et de contemplation. L’historien Albert Le Grand nous dit qu’après sa mort, son oratoire et son sépulcre furent au point qu’on ne pouvait plus discerner l’endroit exact où avait été inhumé le saint ermite. Son neveu, Hervé, eut par révélation connaissance de la mort de Saint Urfold et se mit en route vers l’oratoire de son oncle. Il s’y prosterna pour prier et au cours de son oraison, le sol trembla si fort que tous ceux qui étaient avec lui furent jetés à terre ; la terre s’ouvrit et de cette ouverture sortit une odeur suave et odoriférante. Saint Hervé, ayant, par ce miracle, connu et trouvé le tombeau de son oncle l’accommoda de pierres et le lieu devint bientôt le cadre de miracles. C’est sûrement là l’origine du culte qui est encore rendu à notre saint.

Il en faudrait quelques uns de miracles pour que nos dirigeants se souviennent que la vertu était aussi une valeur républicaine. Allez, merci d’être passé, portez vous bien et à bientôt peut-être.

Anarchisme & tradition…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis de la liberté d’opinion et du gratin de courgettes réunis, bonjour ! Nous sommes le Mercredi 16 septembre 2020 et c’est la date qui correspond au 30è et dernier jour de fructidor, dédié au panier. Le panier, comme son nom l’indique (du latin panarium) est, à l’origine, une corbeille destinée à recevoir du pain.

Le 16 septembre 1923 fut une date fatale pour Itõ Noe, féministe et anarchiste Japonaise, puisque c’est le jour de son assassinat par un Ito_Noe_2escadron de la police militaire. Le responsable militaire, un certain Amakasu, fut condamné à 10 ans de prison mais très vite remis en liberté. Itô Noé est une pionnière du mouvement féministe au Japon. A 16 ans elle est diplômée de l’école de filles Ueno à Tokyo. Elle était née en Janvier 1895 sur l’île de Kukuoka. Très jeune elle est contrainte à un mariage forcé qu’elle finit par fuir. Elle trouve refuge chez son professeur d’anglais, le poète Dadaïste et libertaire Jun Tsuji qui fut le premier à traduire les travaux de Stirner en japonais. Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants (2). Elle sera la rédactrice en chef de la revue culturelle Seito-sha qui, comme chacun le sait, signifie « Le bas bleu ».

Elle devient romancière et publie des textes de critique sociale et traduira les écrits d’Emma Goldman; c’est en 1914 qu’elle va rencontrer Sakae Osugi. Lorsque le journal de ce dernier est interdit par la police, elle prend sa défense dans Seito-sha. Sa véritable histoire d’amour avec Osugi commence en 1916, mais celui-ci sera victime de la jalousie d’uneosugi-291x300 ancienne maitresse qui le poignardera. L’épisode va provoquer un vrai scandale dans ce Japon traditionaliste qui va dénoncer leur immoralité. Elle va vivre avec Osugi avec qui elle aura quatre filles et travaillera à développer le mouvement anarchiste tout en continuant à traduire Emma Goldman et Kropotkine. Dans la confusion qui suivit le tremblement de terre du 1er septembre 1923, elle est arrêtée avec Osugi et un neveu âgé de six ans. Tous trois seront massacrés par la police. Itô Noé avait 28 ans. Pour en savoir plus et si joliment raconté, je vous invite à découvrir « la légende d’Itõ Noé» sur le site Antiwar song’s si celui-ci existe toujours.

Allez, merci de votre visite, portez vous bien et à bientôt peut-être.

Dans le ventre des espagnols…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de la criticature et de la vanille-fraise réunies, bonjour ! Nous sommes le mardi 15 septembre 2020, 29è ptits-metiers-de-Paris009jour de Fructidor dédié au marron. Le marron c’est un peu comme la  madeleine de Proust; il suffit de l’évoquer pour percevoir cette odeur particulière qui nous titillait les narines. Je me souviens très bien, à Douarnenez, du père Hernandez qui vendait ses marrons grillés dès les premiers frimas. Il installait son brasero au coin de la place du marché en criant: Chauds, chauds les marrons… En été il faisait de la glace et se déplaçait dans une magnifique carriole tirée par un vieux cheval. Il faisait partie de ces réfugiés espagnols qui avaient fini par s’implanter pour de vrai quand bien même, au fond du regard du vieil homme on y voyait encore l’ombre de la nostalgie et:

Des pavés de flamenco aux gestes anarchiques
Les rythmes du jazz-band pour les paralytiques
Les tam-tams de l´Afrique à portée de guitare
De l´eau fraîche et de l´ombre à jurer pour y croire
Une rue de Madrid avec des fleurs fanées
Un fusil de trente-six qui revient s´y traîner.

Manuel de Falla mis en musique par Ferré (L’espoir).

Voila pour ce jour, portez vous bien et à bientôt peut-être.

ça balance un max…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de la Beat génération et du chouchenn chaud réunis, bonjour ! Nous sommes le Lundi 14 septembre 2020 et certains persistent à penser que nous sommes le 28 de fructidor qui, comme chacun le sait, était le jour du maïs. C’est la Ste Croix et, comme disait mon aïeule: A la Sainte Croix, cueille tes pommes et gaule tes noix !

Je vous ai souvent parlé du saxophoniste Bill Evans mais, le saviez-tu, il a un homonyme qui s’est fait un nom en jouant du piano. Il était né dans le New Jersey et est décédé en septembre 1980 à New York. Né Bill Evans-D-d’un père Gallois et d’une mère Russe, tous les deux mélomanes, il était formaté pour devenir musicien. Il fait partie des « sideman » ceux là que l’on nomme quelquefois péjorativement les musiciens de studio. Cela lui aura permis d’accompagner les plus grands, Michel legrand, Chet Baker, Miles Davis… Mais il se fera connaître plus tard par ses fameux trios avec contrebassiste et batteur, notamment Scott Lafaro et Paul Mottian. Il est mort alors qu’il n’avait que 51 ans usé par une forte addiction à la drogue; ma doue beniged!

Vous entendez comme ça swingue ? Imaginez un fauteuil qui vous tend les bras, un Highland de 18 ans, une bruyère profonde emplie d’un an01-p65tabac brun et âcre… Même le macronisme aigu n’existe plus, ni les violences policières, ni celles faites aux femmes, ni les retraites à pas d’âge, ni les expulsions, ni les taupes dans mon jardin; tout disparaît. D’ailleurs, tout doit disparaître, je suis pour l’organisation d’une grande braderie, on solde l’humanité à petits prix, la bassesse, la vilénie, l’inéquité, l’injustice, le fait du prince à un euro. Sur tous les trottoirs, de Manille à Kergrist-Moelou, le grand déballage. Et un mensonge d’Etat pour trois sous, et une manipulation en cadeau, et une légion d’honneur déshonorée, allez deux euros et vous l’emportez. On fait table rase, on repart à zéro, vive l’an 01 de Gébé ! Holà, holà camarade Erwan, t’as oublié tes pilules ou quoi ?

Allez, ça va se passer, portez vous bien et à bientôt peut-être.

Bis repetita…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

J’ai ‘foiré » un lien dans le billet du jour. Je rectifie.

Le goùt de l’orange amère…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de l’entente cordiale et du couscous au poulet réunis, bonjour ! Nous sommes le Samedi 12 septembre 2020, 26è jour de fructidor dédié à la bigarade (le premier qui dit bigarade du Tigre est à l’amende). Le bigaradier est un dj99_bigarade_fs_map-300x245petit arbre de 3 à 10 mètres, épineux, à feuilles persistantes, à fleurs très odorantes, aux fruits comestibles mais amers; la fameuse orange amère chère au poète. Cela tombe bien car, si j’en crois le calendrier des postes, c’est aujourd’hui la saint Apollinaire; un franciscain du quinzième siècle qui voulut évangéliser le Japon. Mal lui en prit, il fut arrêté et brûlé vif avec ses compagnons. Rien à voir avec l’auteur des11000 verges prénommé Guillaume. Dédions celui-ci de poème à Jean-Yves, fidèle lecteur et néanmoins ami, qui fête aujourd’hui son anniversaire en cette ancienne capitale des Ducs de Bretagne.

https://youtu.be/EWqWLagYoM4

Ah, madame Michu, on me dit que la cote de Emmanuel 1er remonte en même temps que celle de la pandémie…chabrol-droitePour les ceusses qui rêvent d’un autre monde, ce n’est pas l’orange mais la pilule qui est amère. Mais quand les français comprendront-ils qu’ils se font rouler dans la farine. il faut croire que la bêtise est vraiment ce qu’il y a de mieux partagé en ce bas monde. Il est vrai, comme le disait Jean-Pierre Chabrol (photo) que: « La bêtise a ceci de commun avec les maladies vénériennes, c’est qu’il est très agréable de l’attraper » c’est sans doute ce qui fait son succès.

Allez, portez vous bien et à bientôt peut-être.

11 Septembre 1973…

Posté par erwandekeramoal dans HISTOIRE

Amis de la marine à voiles et des légumes à la vapeur réunis, bonjour ! Nous voici le Vendredi 11 septembre 2020, 25è jour de Fructidor, que nos amis républicains, à court d’idées probablement, avaient dédié à l’écrevisse.

Oui je sais, le 11 septembre, les twin towers, Manhattan, ground zéro,etc… Mais pour moi, le 11 septembre restera à jamais ce jour funeste où les sbires de Pinochet épaulés par les mens in black de la CIA et sous la houlette de Augustin Edwards Eastman, l’homme le plus riche du chili, pinochet-247x300ont mis un terme à l’expérience démocratique menée par Salvador Allende au Chili. C’était en 1973. La junte militaire proclame l’état de siège dans tout le pays et dissout les partis. Dans les jours qui suivent, 45.000 personnes suspectes de sympathies marxistes sont raflées et concentrées dans le sinistre stade de Santiago. Trois mille d’entre elles disparaissent tragiquement dans les geôles militaires; beaucoup sont torturées avant d’être exécutées de diverses façons comme d’être lâchées du haut d’un avion dans l’océan ! 200.000 Chiliens se sentant menacés prennent les chemins de l’exil. Ce déchaînement de violence sadique vaudra un quart de siècle plus tard une inculpation de crime contre l’humanité à Augusto Pinochet.

Voila l’histoire pour les petits nenfants qui croient encore que les garçons naissent dans les choux, les filles dans les roses et les démocraties dans les urnes. Allez, merci d’être passé, portez vous bien et à bientôt peut-être.

Faut reconnaître, c’est du brutal…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de l’esprit critique et des spiritueux réunis, bonjour ! Nous sommes le Jeudi 10 septembre 2020, c’est le 24è jour de fructidor dédié au sorgho. Il y a longtemps de cela, une de mes connaissance d’origine chinoise m’a fait goûter au fameux Moutai. Le Moutai (prononcez Maotai) est un baiju, un spiritueux régional chinois. C’est un alcool Moutai1-225x300confectionné à partir de sorgho. En Chine il sert lors des toasts portés à un invité de marque. Il peut titré jusqu’à 55 degrés c’est dire s’il « arrache » un tantinet… Mis à fermenter après avoir été broyé, humidifié, tassé, puis mis dans un bain d’eau, il produit cette « bière » qui va être ensuite distillée, pas moins de 7 fois en une année et ce avant d’être enfin mise à vieillir en jarres en terre cuite enterrées pour des durées très variables de une à plusieurs années. Ensuite c’est le travail d’un assembleur (comme un masterblender de whisky) qui fera la différence en sélectionnant différentes « cuvées » pour réaliser son «blend ». C’est du fameux comme dans la célébrissime scène culte des tontons flingueurs.

https://youtu.be/lGGI3ubLmaU

Allez, je fais court car je dois consacrer mon temps à décalaminer ma vieille automobile que des malfaisants s’entêtent à refuser au contrôle technique; au motif d’une soi-disant opacité des fumées d’échappement. Bref, les vieux diesel à la casse et les verts passeront la barre des 30%. Portez vous bien et à bientôt peut-être.

Stéphane Mallarmé…

Posté par erwandekeramoal dans LECTURE, PORTRAIT

Amis de l’antanaclase* et de la Bière de Groix réunies, bonjour ! Nous sommes le mercredi 09 septembre 2020, 23è jour de Fructidor, jour béni entre tous puisqu’il est dédié au houblonhoublon dans notre calendrier républicain. *Pour les amoureux de la langue française je rappelle que l’antanaclase est la répétition d’un mot ou d’une expression avec un sens différent, en exploitant sa polysémie. Elle est proche de la paranomase et de la syllepse de sens. Ex : « Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas. » (Blaise Pascal, Pensées) C’est pas littéraire ça mes body boys ?

L’homme du jour est Étienne Mallarmé dit Stéphane Mallarmé. Il est à mes yeux l’un de nos plus grands mallarmé1poètes. Il est décédé à Valvin le 09 septembre 1898 et, avec Apollinaire, Baudelaire, Verlaine, Rimbaud ou Desnos, il a marqué mes jeunes années. Auteur d’une œuvre poétique ambitieuse et difficile, Stéphane Mallarmé a été l’initiateur, dans la seconde moitié du 19è siècle, d’un renouveau de la poésie dont l’influence se mesure encore aujourd’hui. Mallarmé est alors considéré comme le Maître du symbolisme, puisque son entreprise poétique joue de la suggestion, et autorise par la superposition de différents sens, la recherche d’un langage poétique. En médaillon ici à gauche, son portrait signé Nadar.

 DON DU POÈME.

Je t’apporte l’enfant d’une nuit d’Idumée!
Noire, à l’aile saignante et pâle, déplumée,
Par le verre brûlé d’aromates et d’or,
Par les carreaux glacés, hélas! mornes encor,
L’aurore se jeta sur la lampe angélique.
Palmes! et quand elle a montré cette relique
À ce père essayant un sourire ennemi,
La solitude bleue et stérile a frémi.
O la berceuse, avec ta fille et l’innocence
De vos pieds froids, accueille une horrible naissance:
Et ta voix rappelant viole et clavecin,
Avec le doigt fané presseras-tu le sein
Par qui coule en blancheur sibylline la femme
Pour les lèvres que l’air du vierge azur affame?

Voilà pour aujourd’hui, passez une bonne journée, portez vous bien et à demain peut-être.