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Gardez la morale…

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

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Amis de l’isolexisme et du crabe mayo réunis, bonjour ! Voilà, nous sommes le Mardi 27 septembre 2016, 6è jour de vendémiaire dédié à la balsamine, jolie fleur s’il en est. Je sais, Ô leVendemiairettrés lecteurs, que vous n’ignorez rien des figures de rhétorique. Néanmoins, petit rappel : L’isolexisme est une figure consistant à réunir au moins deux mots ayant la même racine, dans le but de créer un mot nouveau, un effet emphatique ou comique. Exemple que l’on doit à ce cher Prévert : « Quand la vérité n’est pas libre, la liberté n’est pas vraie. »  J’adore les dames du calendrier républicain, je les trouve nettement plus accortes que celles du catalogue de La Redoute. Celle-ci adresse au vieux bouc qui l’accompagne un regard que d’aucun jugerait concupiscent alors que d’ordinaire c’est plutôt le contraire. L’observateur aguerri aura remarqué en effet, que ce dernier, de toute évidence, en veut à sa fleur…

Par ailleurs, connaissant votre passion pour l’observation de la chose politique, je sais que vous n’avez pas manqué de remarquer l’inflation PENTAX Imagede propositions pour revenir à l’école de Jules Ferry. La blouse grise, l’éducation civique, l’apprentissage dès 14 ans, l’internat, j’en passe et pas des meilleures… A propos de ce serpent de mer qu’est le thème, mille fois rabâché, de la morale à l’école, je me souviens de ce texte de Boileau qui sied parfaitement à nombre de blogueurs:

Muse, changeons de style, et quittons la satire :
C’est un méchant métier que celui de médire
A l’auteur qui l’embrasse il est toujours fatal
Le mal qu’on dit d’autrui ne produit que du mal.
Maint poète, aveuglé d’une telle manie,
En courant à l’honneur trouve l’ignominie ;
Et tel mot, pour avoir réjoui le lecteur,
A coûté bien souvent des larmes à l’auteur.

Médite cette pensée petit scarabée et continue néanmoins de visiter Les cénobites tranquilles. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

L’abbey (road) ne fait pas le moine…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis des années bissextiles et de la pizza trois fromages réunies, bonjour ! Nous sommes le Lundi 26 septembre 2016, c’est pour vous dire si ça passe vite, et cela correspond au 5è jour de vendémiaire, dédié au cheval. Comme disait Pierre Dac: « Si vous avez perdu au PMU, vengez vous, mangez du cheval ! » On fête aussi la saint Côme, rien à voir avec le lac que ma belle et moi visitions voici quelques temps à pareille époque.

Côme et son frère Damien étaient des chirurgiens qui pratiquaient la médecine gratuitement d’où l’appellation d’anargyres (du grec an- et argyrios, qui refusent l’argent). Joli nom qui commence plutôt bien et qui me les rend sympathiques.

Tout à fait autre chose.

Saviez vous que c’est un 26 septembre, en 1969, que paru le fameux Abbey-road des Beatles ? C’est le onzième album original publié par les M-RR-The-Beatles-French-480i60_480x270Beatles, paru le 26 septembre 1969 au Royaume-Uni, et le 1er octobre aux États-Unis. Bien que sa sortie précède celle de Let It Be, paru en mai 1970, il est le dernier album enregistré par les Fab Four. Le 20 août 1969, les quatre Beatles sont réunis pour la toute dernière fois en abbey roadstudio et, vers la fin de septembre, au moment où le disque paraît, John Lennon met fin au abbey-roadgroupe en lui annonçant son départ définitif. La séparation des Beatles n’est toutefois officialisée qu’en avril 1970. La pochette du disque reste une des plus célèbres de l’histoire de la musique, représentant les Beatles traversant un passage piéton au croisement de Grove End Road et Abbey Road, face aux studios où ils ont enregistré presque toutes leurs chansons depuis 1962. Voici, à droite, une photo des plus amusantes dans le style «un quart d’heure avant JC !» On peut imaginer que la petite dame à conseillé aux Beatles ne rester dans les clous… Etonnant, non !

Allez, portez vous bien et à bientôt peut-être.

Nostalgie ? Est-ce que j’ai une gueule de nostalgie…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis des béatitudes et du maquereau à la bretonne réunis, bonjour ! Et bien voilà, ça y est, nous sommes le Dimanche 25 septembre 2016 ! Et alors ? Heu, rien. Ah si, c’est le 4è jour de vendémiaire dédié à la colchique. Jolie plante, quoique aussi toxique qu’un prêt bancaire. Elle doit son nom à Colchide où habitait la magicienne Médée. Vous vous souvenez de la fameuse chanson Colchique dans les prés… Elle a été créée par une cheftaine scoute francine Cockenpot et reprise par Francis Cabrel, étonnant non ? Regardez cet extrait de l’émission télé ‘Rendez vous avec » animée par Jacqueline Joubert en 1956…

Pour les plus jeunes je rappelle que Jacques Douai sera l’un des tout premiers à chanter Prévert et notamment les chansons du film « Les Visiteurs du soir ». Jacques DOUAI était un prince de la chanson intemporelle. Les témoignages ne manquent pas sur l’impression qu’il dégageait, ainsi celui de Francis Claude, directeur du Cabaret Quod Libet dans les années 1948-49 : « Un soir d’hiver, une sorte d’apparition de douai1Noël s’encadra sous la voûte de l’escalier menant au caveau. Il était vêtu d’un duffle-coat couvert de neige et semblait être l’incarnation d’un Chopin expirant. Il vint à moi et me demanda simplement : « On peut chanter ? » J’acquiesçai, déjà séduit (…) Il chanta, et le sortilège produit son effet. L’assistance subjuguée, osant à peine applaudir… » (cité par Gilles Schlesser dans « Le Cabaret rive gauche, de la Rose rouge au Bateau ivre« , éd. de l’Archipel, 2006, ) Citons également le témoignage de Pierre Seghers écoutant Jacques DOUAI à l’Echelle de Jacob : « Tout à coup, à travers la fumée, le bar entier se mettait à louvoyer sur les marches du palais ou bien cinglait vers La Rochelle. Nous étions tous transportés dans un autre monde. » (cité par Gilles Schlesser, même ouvrage) voir aussi ce billet sur « Esprits nomades » .

Allez, merci d’être fidèle, portez vous bien et à bientôt peut-être.

François de souche…

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

Amis de l’apologue et de l’omelette au haddock réunis, bonjour ! Nous voici (déjà) le Samedi 24 septembre 2016, troisième jour de vendémiaire dans le calendrier républicain, dédié à la châtaigne. A franchouillardpropos de châtaigne, c’est pas l’envie qui me manque… Quand on voit c’qu’on voit et qu’on entend c’qu’on entend comme le disait Jean Carmet, on ressent un désir irrépressible de distribuer des baffes. « Moi, quand on m’en fait trop je correctionne plus : je dynamite, je disperse, je ventile !» là c’était Blier dans les Tontons flingueurs. Je vous fais grâce des tribulations des amis du petit Nicolas et du petit François embourbés dans leurs histoires de primaire. C’est juste nauséeux. C’est à qui sera le plus gaulois, le plus nationaliste, le plus franchouillard, blanc, catholique et con à la fois…

Et chacun sort de son chapeau le dernier lapin blanc de la série: l’allégeance aux armes, le port de l’uniforme, le Guantanamo à la française, la création d’une garde nationale, la levée des couleurs en maternelle, les centres fermés, et puis les murs, les murs de l’exclusion, les murs de la honte, de la haine… Je mets trois points de suspension car là, je vous avoue, ça me la baille belle. Je me souviens défilé des écolesque dans les années cinquante, les maîtres d’école nous apprenaient à marcher au pas en chantant « la victoire en chantant nous ouvre la barrière… Un français doit viiiiiivre pour elle, pour elle, un français doit mourir ». C’était pour préparer le défilé de la fête des écoles, démonstration de la vitalité des écoles publiques face à la concurrence. Je revois encore monsieur Le L… et son béret basque, la cour de la communale et ses marronniers, son préau et la distribution de lait à la récré… 68 est passé par là et nous avons jeté aux orties les blouses grises et les chants martiaux. Mais Ciotti & consorts nous refont le coup de la patrie. Et pourquoi pas « Maréchal nous voila » pendant qu’on y est !

Non décidément, il se fait dans ce pays une politique aux relents nauséabonds et je ne vois guère se développer d’alternative, sauf peut-être ma cousine Bette qui s’est fait faire une indéfrisable…
Allez, portez vous bien et à bientôt peut-être.

And the winner is…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de la tectonique des plaques et du poulet de Challans réunis, bonjour ! Nous sommes le 23 septembre 2016, deuxième jour de Vendémiaire dédié au safran.

Il y a quelques jours les journaux télévisés et les chaînes d’info nous bassinait en annonçant qu’en marge de l’assemblée générale de l’ONU, François Hollande avait été désigné «Homme d’Etat de l’année» et chacun d’imaginer que notre Président avait été distingué par le «Machin» comme disait De Gaulle…

En vérité, ce prix est attribué par une fondation interreligieuse, fondée en 1965 par un rabbin austro-américain, Arthur Schneier, survivant de la Shoah, qui la préside toujours aujourd’hui, à l’âge de 86 ans. Appeal of conscience veut rassembler des responsables spirituels et des entrepreneurs, qui se donne pour but de promouvoir « la paix, la tolérance et la résolution des conflits ethniques ». « Appeal of conscience », a donc créé la surprise, lundi 19 septembre en désignant notre président de la République à nous qu’on a comme « homme d’État de l’année ». Une récompense pour « son leadership kissingerdans la sauvegarde de la démocratie et de la liberté dans un moment d’attaques terroristes et pour sa contribution à la stabilité et à la sécurité mondiales », selon le communiqué de la fondation. C’est pas merveilleux ça, madame Michu ?
Au sein du board de l’Appeal of Conscience Foundation, aux côtés d’Arthur Schneier, on trouve notamment Pete G. Peterson, milliardaire américain philanthrope et impliqué dans la politique étrangère, l’archevêque de Vienne et cardinal Christoph Schönborn, John D. Negroponte, diplomate et chercheur dans plusieurs prestigieuses universités telle Yale, Rozanne L. Ridgway, ancienne diplomate et sous-secrétaire d’État aux affaires européennes et canadiennes, ou encore Muhtar Kent, le PDG de Coca-Cola, l’indétronable Henry Kissinger, co-responsable de l’assassinat de Allende, Jack Rosen, président du Congrès juif américain, ainsi que différentes personnalités du monde politique, des affaires ou de l’industrie. Et pour y aller de mon quart d’heure complotiste, il est à noter que beaucoup de ses membres fréquentent assidument le club Bilderberg. Les mauvaises langues n’y voient rien d’autre qu’un lobby sioniste chargé de caliner les amis d’Israel. Et voila, cela va me valoir une cinquantaine de commentaires me traitant d’antisémite…

Bon, allez, la nouvelle saison des cénobites démarre fort. Portez vous bien et à bientôt peut-être.

Le 22 Septembre…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis des latitudes extrêmes et du cochon grillé réunis, bonjour ! Nous sommes donc le Jeudi 22 septembre 2016, premier jour de Vendémiaire dédié au raisin. Je dois préciser que l’équinoxe aura lieu à 14 heure 21 minutes et 07 sec pour être tout à fait précis. Je dis cela car, dans le calendrier républicain, commençant le 22 septembre 1792, mis en place le 6 octobre 1793 et utilisé entre 1793 et 1805, l’année débute lors de l’équinoxe de septembre. Donc, en toute logique,  c’est le premier de l’an hier soir c’était  le réveillon…

Il semble loin le temps où le Président de la République invitait les maires à festoyer. Souvenons nous: Le 22 septembre 1900 a lieu le Banquet des maires de France. À l’invitation du président Émile Loubet, la France des banquet-300x214notables célèbre d’une agréable façon le culte de la République (108 ans jour pour jour après sa première fondation), en marge de l’Exposition universelle et des festivités du nouveau siècle. Elle tente d’oublier aussi les dissensions nées de l’affaire Dreyfus. 22 965 maires répondent à l’invitation présidentielle. Ils se réunissent dans le jardin des Tuileries, sous deux tentes immenses, autour de 700 tables. 400 cuisiniers et 2000 maîtres d’hôtel sont mobilisés à leur service par le traiteur Potel & Chabot, maison fondée en 1820 par le pâtissier Jean-François Potel et le cuisinier Étienne Chabot.

En moins de 90 minutes défilent cinq services : Hors-d’œuvre -  Darnes de saumon glacées parisienne – Filet de bœuf  en Bellevue – Pains de canetons de Rouen – Poulardes de Bresse rôties – Ballotines de faisans Saint-Hubert – Salade Potel – Glaces Succès – Condés – Dessert. Et, pour les vins, 39 000 bouteilles furent utilisées dont:  Preignac servi en carafe – Saint-julien servi en carafe – Haut Sauternes – Beaune Margaux Jean Calvet 1887 – 1500 bouteilles de fine Champagne Montebello. Le personnel ne fut pas en reste banquet-les-invités-196x300puisqu’il eut droit à 3 000 litres de « gros rouge ». Il faut savoir que 3 000 personnes furent employées pour la cuisine et le service. Quand aux mets dégustés ce jour, certains ont disparu des cartes des restaurants ou ont été revisités par les chefs actuels mais, on devine qu’il s’agissait d’un déjeuner froid. La darne de saumon glacée à la parisienne est un saumon poché, servi froid avec des légumes croquants et une mayonnaise parfumée aux condiments et fines herbes. Le filet de bœuf Bellevue avait été crée pour madame de Pompadour en son château de Bellevue. Il s’agit d’un rôti de bœuf habillé d’une fine gelée. Le pain de caneton de Rouen était probablement une espèce de terrine froide de canard. La poularde de Bresse était juste rôtie. La ballottine de faisan Saint Hubert, les escalopes de blancs de faisan sont farcies avec une farce fine, roulée en ballottine, pochée dans un bouillon, puis servis froid.

Étonnant, non ! Ceci étant écrit, je dois vous avouer que le 22 septembre, aujourd’hui, je m’en fous…

RIP Toots…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ

L’harmoniciste et compositeur de jazz Toots Thielemans s’est éteint à l’âge de 94 ans.
C‘est bien connu, nos amis belges sont cthielemansapables du meilleur comme du meilleur (j’veux me fâcher avec personne) les meilleurs chanteurs: Brel, Arno, Mauranne… Le meilleur waterzoï, les meilleures bières: Gueuze, Trappiste…Le meilleur système politique, euh non, la ils ne sont pas au top. Mais savez vous, une fois, qu’ils ont aussi produit  quelques uns des meilleurs jazzmen de la planète. Voici quelques mots sur l’un d’entre eux: Toots Thielemans est un nom que l’histoire de la musique, et du jazz en particulier, a accroché depuis longtemps au rayon des légendes. Né à Bruxelles en 1922, Toots thielemans découvre le jazz durant l’occupation allemande et Django Reinhardt devient alors son idole.

Guitariste, siffleur, harmoniciste, il rejoint la tournée européenne de Benny Goodman en 1950. Par la suite, c’est aux Etats-Unis qu’il commence à se faire un nom dans le Charlie Parker’s All Stars ou le thielemans 2quintet de George Shearing. Voici une vidéo qui le montre en compagnie de David Sandborn. Il parvient à créer un style, son style, et à donner à l’harmonica une place majeure sur la scène jazz. Sa carrière décolle et Toots Thielemans est demandé par un grand nombre de musiciens. Sur scène ou en studio, il accompagnera Ella Fitzgerald, Quincy Jones, Jaco Pastorius en encore Bill Evans. Quincy Jones dit de lui « Je peux dire sans hésitation que Toots est un des plus grands musiciens de notre temps. Nous avons travaillé ensemble un nombre de fois incalculable. C’est quelqu’un qui sait vous toucher au cœur et vous faire pleurer. » Bel hommage, non !

C’est la pause…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

fermeture2_26_frJ’espère vous retrouver très bientôt, en attendant, portez vous bien.

Yann Diarc’hen alias santig du…

Posté par erwandekeramoal dans LES BEAUX SAINTS

Amis de l’internationale ouvrière et du pâté de lièvre réunis, bonjour ! Nous voici donc le Lundi 11 Juillet 2016, 23è jour de Messidor dédié au haricot. Et, puisqu’il faut chanter ce que l’on aime…

Vous ai-je déjà parlé de Santig Du. Celui-ci n’est pas un saint comme les autres. En effet, ce n’est pas le Vatican mais le peuple qui en a fait un saint. Vox populi, vox dei ! De son vrai nom Jean Divoutou, il est né à St Vougay dans le Léon (finistère) vers 1279 et mort de la peste à Quimper en 1349. Le brave homme avait l’habitude d’aller pieds nus et les bretons  le surnommaient Yann Diarc’hen, c’est à dire Jean sans sabots. Sur ses origines, voici ce qu’en disait Albert le Grand: « Le Bien-Heureux Jean, surnommé Discalcéat, ou Deschaux, à cause qu’il alloit toûjours nuds pieds, nasquit de parens de mediocre fortune, gens de bien & santig-ducraignans Dieu, qui faisoient leur residence  santig dudans l’Evesché de Leon, en Basse Bretagne.On dit que sa mere estant enceinte de luy, desira manger d’une certaine espece d’oyseau qui ne se trouve pas en ces quartiers, & alloit ce desir tellement augmentant, qu’elle couroit risque de perdre son fruit ; mais Dieu la preserva extraordinairement ; car un jour, comme elle estoit en sa chambre, avec quelques siennes voisines, un oyseau tel qu’elle desiroit entra dans la chambre & se laissa prendre aisément, dont elle satisfit son appetit. Elle accoucha de ce benit enfant, environ l’an de grace 1280 sous le Pontidicat de Nicolas III, l’Empire de Rodolphe I & le regne de Jean I du nom, Duc de Bretagne, fils de la Duchesse Alix & de Pierre de Brenne, ou de Dreux, dit Mauclerc, son mary. Il fut nommé sur les sacrez Fonds, Jean, &, par humilité, voulut toute sa vie, estre nommé Iannic, qui est un diminutif breton de Jean, comme qui diroit Petit-Jean »

Il a consacré une grande partie de sa vie aux pauvres de Quimper et son culte est resté vivace jusqu’à il n’y a pas longtemps. Il a laissé des traces dans l’histoire par ses actions durant le siège de Quimper par les troupes de Charles de Blois et surtout au cours de l’épidémie de peste santig-du-vallée-300x225qui frappa la Cornouaille à cette époque. Mon aïeule, qui savait aussi se montrer pieuse sans être bigote, nous a mené à plusieurs reprises jusqu’à la cathédrale de Quimper où, près de ses reliques, existait une petite tablette où des anonymes venaient y déposer du pain pour les nécessiteux; pratique qui remonterait au XVè siècle. Aujourd’hui on donne aux restos du cœur car, force est de constater que la modernité n’a pas supprimé la pauvreté. Ci-dessus, sa statue dans la vallée des saints bien sur.

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

Fruit de la passion…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de la République qui nous appelle et de la flammekueche réunies, bonjour ! Nous voici le Dimanche 10 juillet 2016, autrement dit, le 22 de Messidor et c’est le jour du cumin; alors sortez le munster et le Gewurtz la matinée va être longue. C’est aussi, permettez moi ce message personnel, l’anniversaire du jour où l’humanité vit apparaître breiztormparmi elle ce génie de la communication; plus créatif que Ogilvy, plus imaginatif que Bleunstein-Blanchet, plus délirant que Seguela… J’ai nommé l’animateur de Breiztorm, l’agence qui croit au coup de foudre, et néanmoins fils de son père, votre serviteur, ce qui ne l’empêche en aucune façon d’être à son tour, père de son fils, ce qui, ipso facto, fait de l’auteur de ce billet le grand père du fils de son père précédemment cité. Joyeux anniversaire donc. Pour ne rien vous cacher, ma fiancée et moi sommes en villégiature dans la capitale et je ne maîtrise pas assez mon nouveau teléphone portable pour rédiger un vrai billet, même au fond d’un fauteuil de la Rhumerie Martiniquaise…

Bon et bien on verra cela demain, portez vous bien.